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Publié le 17 Octobre 2014

L'hyper-narcissique

Par son impudence et son toupet incroyable il fait voir noir et rire jaune. Le narcissique est perché et regarde le monde du haut de son Olympe, se permettant de prendre toutes les libertés.

Il est convaincu de son mérite et de sa supériorité, à quoi il associe la conviction qu'il n'a pas à suivre les mêmes règles et contraintes que nous pauvres mortels.

Jamais il n'expose ses doutes en public et il lui est impossible de procéder à la moindre autocritique.

Il excelle au jeu de l'égo et arrive a en faire un art, à son sens bien entendu ! Il veut qu'on l'admire et qu'on l'aime, et ne peut se passer du désir d'autrui.

Le narcissique aime faire sensation, il envahit, il attire les regards. Rien ne le ravit plus que faire parler de lui. Il exhibe son dernier IPhone, sa voiture hors de prix et va même jusqu'à exhiber ses enfants ! Il faut qu'il brille en permanence.

C'est une personnalité hyper-toxique !

Il a de lui-même une vision sans limites, ne connaît pas l'empathie et se trouve dans un combat perpétuel. Quand on vit à côté d'un hyper-narcissique, on est tantôt admirer, tantôt humilier, très souvent l'injustice règne. On est sous une emprise terrible de l'affect. Cela a sur nous un effet corrosif, abrasif pouvant mener à la dépression voir au suicide.

Il met en place une stratégie pour nous blesser, nous dominer. Après la phase de séduction il fini par nous disqualifier pour nous réduire à néant. Pour le narcissique, la vie se limite à cette unique alternative : tuer ou être tué. Il vit donc sous une pression interne constante, motivante pour lui, épuisante pour nous.

Le pire de tous est le l'hyper-narcissique manipulateur. Super méga dangereux, il ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Il instrumentalise ses proches qui ne sont à ses yeux qu'un outil, un tremplin pour arriver à sa seule et unique réussite.

Ce dernier, en générale très intelligent, n'hésite pas à user de sa facilité à séduire pour assurer une totale emprise sur ses proches.

L'hyper-narcissique quel qu'il soit est mortel pour autrui !!!

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Colère - rage - violence

Publié le 12 Juin 2012

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A l’appelle de l’Association,  j’apporte ma petite pierre pour qu'enfin cesse ces actes malsains…

Le "il" nommera toutes ces personnes avec ce problème récurent d'égo.

 

Une union d’ ¼ de siècle : chaque jour, sans s’en rendre compte, j’efface la veille, les disputes et les reproches afin de trouver l’énergie pour vivre le lendemain, garder la foi qui m’anime. Je me persuade que c’est une vie normale, que tous les couples vivent des relations houleuses et imparfaites. Je me rassure en me disant que le bonheur comme constante de vie, est une utopie.

 

A force de compassion et de patience, je voulais faire comprendre, que malgré toutes ces mises à l’épreuve, je serais toujours là. Je n’ai pas compris que ce programme, certes vertueux, était bien naïf et carrément virtuel ! Parce que pour moi l’amour c’est la tolérance et le respect de l’autre,  j’acceptais simplement. J’ai juste oublié que j’existais aussi et qu'un peu de réciprocité serait plus qu’équitable.  Et voilà comment on sombre dans le piège, comment seule on se noie dans la vase ! Cette foutue espérance de croire qu’on peut sauver et sécuriser les relations affectives au sein de sa famille : totalement illusoire ?!

 

Tout y passe : se remettre en question, se changer face aux reproches, se rectifier face aux critiques, avaler des mensonges aussi grands que des couleuvres pour apaiser, dédramatiser les situations pour apporter le calme, se convaincre qu’il n’est pas conscient de la portée des mots prononcés, et toujours se marteler l’esprit pour comprendre, puis se résigner à oublier au plus vite et surtout ne jamais garder de rancœur. Je ne me rendais pas compte que tous ces maux se graveraient dans ma chair et me consumeraient à petit feu. Car il faut comprendre que j’étais dans la quête constante et épuisante des raisons de MES failles, celles qui m’interdisaient l’accès au bonheur de l’autre alors qu’en fait ce n’était pas mes failles. Culpabilisation très mal placée, mais à ce moment précis, j’étais aveugle, sous l’emprise.

 

Certaines personnes voudraient que je le cache, le nie, mais cela laisserait entendre que la honte a pris le dessus. Elles souhaiteraient que j’enfouisse le passé, mais il me serait impossible de creuser un trou assez grand pour contenir toute la méchanceté. De plus, cela ne sert à rien de l’enfouir, au contraire, il faut en tirer des leçons de vie et avancer avec.

 

Aujourd’hui, je n’ai plus honte de raconter que j’ai vécu cela, j’ai fini par réaliser et accepter que je sois une victime et je peux vous assurer que le cheminement pour arriver à ça est très très douloureux. J’ai trouvé les réponses à mes questions pour arriver à comprendre. Comprendre que l’acharnement et la violence ne s’adressait pas à moi, que je n’étais pas ce qu’il décrivait, dénigrait et vomissait. J’étais la proie idéale à dépecer de ses valeurs, convictions, honnêteté, et idéal de vie. Je me suis totalement effacée jusqu’à en devenir transparente, à en oublier tous mes désirs et mes rêves !

 

Aujourd’hui, je suis de retour à la civilisation ! Je réapprends à communiquer, j’apprends à dire NON, je fixe des limites. Les limites de l’acceptable avaient été poussées très loin, et face à la réalité faussée, il me faut me réapproprier  la réalité et pour cela reprendre confiance : c’est dur et long.  En fait j’ai l’impression de m’être réveillée après un tremblement de terre et de constater abasourdie que : mon corps est blessé,  la famille dévastée, la confiance en l’autre fissurée, les relations sociales et amicales anéanties...

 

Attention, je ne cherche nullement la compassion « Pauvre petite victime » NON  et je ne me sens pas persécutée non plus. Malheureusement cette réalité comportementale chez certaines personnes existe belle et bien, elle est destructrice, dévastatrice.  Etre  « victime » est un terme difficile à entendre pour moi, un mot terrifiant : mais nécessaire car il m’autorise à baisser ma garde pour être enfin entendue,  reconnue, et sécurisée. Voyez-vous rien que d’écrire ce mot « Victime » provoque au creux de mon ventre un nœud et ma gorge se serre.

 

-       Même si en parler réactive violemment ce passé, c’est un passage nécessaire pour dénoncer ces comportements machiavéliques qui laissent des bleus à l’âme et un cœur délabré.

-       Même si je sais que ces diables sont forts au point d’arriver à se faire plaindre et se faire passer pour LA victime

-       Même si je suis consciente que les gens vont me dirent que je me sens persécutée

-       Même si on va me dire qu’avec mon caractère de battante c’est presque incroyable

-       Même si on essayera de me faire croire que la victime c’est l’autre

-       Même si je reconnais que dans un couple il y a toujours une responsabilité des deux, mais à différents niveaux

-       Même si je réalise qu’en décidant d’en parler je risque de perdre certaines personnes chères à mon cœur qui pourraient en avoir honte

-       Même si je constate que certaines personnes proches me diront que j’ai changée, alors que j’apprends simplement à dire NON

-       Même si je dois perdre certaines personnes, c’est qu’elles ne m’aimaient pas et qu’elles préfèrent rester aveugles elles aussi (je ne critique pas et j’accepte leur choix)

-       Même si je vais entendre « c’est ta version » (bien entendu entièrement d’accord- mais c’est aussi l’unique version de l’autre côté)

-       Même si ceux qui ont vécus les choses avec moi en direct, qui m’avaient dit de réagir et de ne pas me laisser faire, subitement changent leur fusils d’épaule

-       Même si je sais que la reconnaissance de cette souffrance n’arrivera peut-être jamais

-       Même si l’affirmation sera faite  haut et fort que je suis folle, matérialiste, hystérique, calculatrice... et tous les autres noms charmants qui m’ont été colportés (c’est juste pour se faire plaindre, se rassurer et se pardonner d’avoir réagi avec tant de médiocrité !)

-       Même si la justice n’est pas encore au point pour punir ces nouveaux délinquants

-       Même si la police n’est pas encore assez formée pour venir en aide et surtout comprendre ces dérives toxiques

-       Même si de toute manière il réussirait à manipuler police, psy, juge... très fort en persuasion, sourire d'angelot

-       Même si… même si… même si….

        

Je m’oblige à tenir debout, je me force à dire NON à la manipulation, Oui je suis une victime et j’assume complètement de sortir du silence. Je n’en veux à personne, même pas à celui qui. C’est simplement la vie…

 

Tout à reconstruire sur des failles énormes, des blessures béantes et l’impossibilité d’effacer le mal causé autour de nous. C’est difficile et éprouvant quand on a une conscience et un cœur.  Mais tous les matins je continue à ouvrir mes fenêtres pour aérer et laisser  entrer l’air qui sent bon la liberté. 

 

Pour l’heure, je contribue à mon petit niveau, par mon témoignage, à briser le silence et rappeler ainsi que   «  Non, la Loi, ce n’est pas eux! ». J’invite moi aussi toutes les personnes qui subissent ou qui ont subi ces agissements, que ce soit femme ou homme, à sortir de leur silence.

 

Le silence tue !

 

A vous mes ami(e)s, à qui je n’ai jamais rien raconté de tout cela et qui allez être surpris par cette lecture, je demande de ne pas juger et de ne pas laisser de commentaires engagés. Vivre en couple c’est difficile : chacun de nous a un passé personnel, un présent commun. Il n’est pas évident de concilier les 2 ! Donc ni pitié pour moi, ni jugements pour une personne que vous ne connaissez pas, pour ceux qui connaissent abstinence de commentaire.. Bisous la troupe.

 

 

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Publié le 5 Mai 2012

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La compassion est un sentiment très fort qui nous amène à percevoir

A ressentir la souffrance des autres et qui nous pousse à y remédier

C’est un sentiment humain qui ne devrait pas attirer les foudres

De vous autres pauvres  humains,  c’est ce qu’on appelle la tolérance

Ce sont MES valeurs et je me fous littéralement d'être comparée

A Mère Theresa, à l’Abbé Pierre ou à une grande illuminée….

 

 

Je  passe outre l'avis de certains qui musèlent, jugent, critiquent, méprisent

Et déshonorent ce qu'il y a de plus humain en nous, il y a un grand vide dans leur cœur

Ces personnes sont sans intérêt  :  la mort ne les émeut absolument pas
Leurs yeux sont rivés sur leurs vices sordides et les bénéfices qu’ils peuvent en tirer
Voir souffrir les autres leur procure du plaisir, incapables d’éprouver de l’amour

 

Ils avancent sur un long chemin rocailleur, remplis de plein d'illusions bancales
Envieux, aux généreux ils  jettent des pierres, sans éprouver la moindre  pitié
Ils se sentent très forts, pour eux ils n'ont pas tort, dur de vouloir discuter avec ces égos
Même si  notre réprobation elle est bien légitime, vaut mieux faire preuve de compassion

Parce que tu es humaine, pour eux tu es infâme, il leur faut t’écraser, sans aucune pitié

 

Quand votre nombril vous arrêterez de mater,  sur vos petits maux vous arrêterez de vous lamenter
Alors vous pourrez enfin ouvrir les yeux et voir autour de vous le bonheur qui est à portée de main
Quand on a un cœur de chair et non de pierre, on peut aimer  et être aimé en retour
A vouloir saisir l’insaisissable, à courir après le superficiel, vous vous  épuisez en vain

Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d’effort et de volonté, mais réside juste là

Ouvrez les yeux, il est tout près de vous : il suffit de vous laisser aller à la détente et à  l’abandon

 

Se considérer comme supérieur aux autres, c'est être soi-même son pire ennemi

A se comporter de la sorte vous n’arrivez pas à aller bien loin, vous allez juste droit à la ruine

Ces personnes égocentriques ne doivent pas nous rendre ni haineux, ni colériques

Après avoir essayé de les aider, il faut  oublier ces personnes en manque de dignité

C’est des êtres sans scrupules ni vergognes, des êtres d'un autre âge, Ils vont vous lapider
Ils se déchargent sur les gens de cœur de malheurs passés,  cela les rassurent, mais n’amène rien

 

Je compatis vraiment à leurs terribles souffrances, mais ils ne guériront pas en usant de vengeance

Je fais partie de ceux qui ont de la compassion pour ceux qui souffrent, c’est  encré en moi

Je suis de ceux qui recollent indéfiniment les choses, que ce soit en amour ou en amitié

Je ne supporte pas les yeux larmoyants ni les soupirs écrasants, encore moins les mines tristes
Je combats la guerre et la souffrance, et donc forcément suis une proie idéale pour ces profiteurs


Nous sommes certes tous différents, mais arrêtons d’être aux autres indifférents
Retrouvons un semblant d'humanité, prenons la résolution  d’user de compassion

Arrêtons de blesser  par notre ignorance et apprenons à donner aux autres une chance
Ayons l'intelligence de vouloir mieux  les connaître et bannissons notre stupide intolérance
Il est temps de cesser de se fermer et de s’ouvrir enfin à nos sensibilités les plus belles
Il est temps d’œuvrer de concert pour la Vie, l’Amour, le Bonheur, la Joie, le Partage

Une parole d'encouragement,  un ami qui donne de son temps, cela peut créer des changements
Juste le fait de savoir qu'on est important pour quelqu'un ici et maintenant, qu’on est aimé
Que quelqu'un comprend notre chagrin et croit en de beaux lendemains, cela aide à avancer

Discipliner son esprit et renoncer au superflu, vivre avec les autres, cela nous assure le bonheur

 

 

Les actes de compassion peuvent changer notre destinée

Inversement, les actes de brutalité peuvent nuire à notre sort

C’est à chacun de choisir d’alimenter le bonheur

Ou de continuer dans la misère à souffrir


Perso, j’ouvre mon jardin et offre ses fleurs

Cueillez-en autant que vous voulez et conservez-les 

elles sont porteuses d'amour et d'amitié !

 


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Publié le 24 Avril 2012

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Je déteste le manque de franchise et les non-dits. Ça mène où ?!  C'est donc si dur que cela de dire droit dans les yeux ce que l'on pense plutôt que d'en parler à tout le monde sauf au principal intéressé ? Certes, la franchise demande du courage, et peu de gens en ont...

 

Je suis profondément allergique à ce genre de comportements. Se rendre compte que des gens autour de nous jouent la comédie est juste insupportable. Je leur laisse la responsabilité de ce qu'ils sont, font ou disent et je poursuis mon chemin.

 

"L'hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu."

La Rochefoucauld

           

Petites explications :

 

Les hypocrites, jaloux des qualités des gens vertueux, font semblant de les admirer. 

 

L’hypocrite se reconnaît à ces signes :

·         quand il parle il ment

·         quand il promet il manque à sa parole

·         quand on lui confie quelque chose, il trahit

 

L’hypocrite se reconnaît à  ces caractéristiques :

·         sa langue contredit son cœur

·         son cœur contredit ses actes

·         son apparence ne correspond en rien à son for intérieur

 

L’hypocrite est le plus dangereux, le pire des ennemis jurés.

 

La parole de l’hypocrite est belle, mais son intérieur est rebelle! Comme il n’a jamais de point d’appui solide dans sa vie, l’hypocrite est toujours perplexe. Chez certains cela est vraiment un art de vivre, un peu comme une seconde nature…

 

Le pire des hommes est celui qui présente deux visages, et tient un double langage. Il ne tarit pas d’éloge en présence de la personne ; il la dévore de sa langue fourchue en  son absence. L’hypocrite est tout à fait indulgent envers lui-même, et très agressif envers les autres.

 

Il vaut mieux fuir ces gens car ils n’apportent rien de positif.

 

L’hypocrisie est un dangereux fléau mettant en péril l’honneur et la dignité, et l’entraînant à la négligence et à la déchéance morale. Elle vole la confiance en soi nécessaire pour réussir sa vie, et la remplace par le pessimisme, l’inquiétude et l’angoisse.

 

Une des raisons du malaise humain est précisément le fait que les hommes aveuglés par leurs ambitions, s’adonnent  à la fausse-apparence et que la sincérité et la pureté ont disparues de leur vie. Il y a des gens dont la déviation morale a atteint le point de non-retour, et qui savent pourtant donner d’eux-mêmes, avec une maîtrise incroyable, une image de philanthrope.

 

L’hypocrisie est à tout point de vue le défaut moral le plus laid.

 

Certaines personnes n’expriment leur opposition que pour se faire remarquer. Ils préfèrent critiquer les qualités des autres, plutôt que d’observer le silence et la discrétion, parce qu’ils ne supportent pas de passer inaperçus. Nombreux sont ceux qui recourent à l’hypocrisie pour se faire valoir.

 

Une célébrité obtenue par la ruse, par la tromperie, par la parole flattant,  par le fait de tirer profit des rivalités ; est vile et méprisable à mes yeux et ne m’inspire aucune dignité.

 

L’homme d’esprit trouve dans ses propres pensées et dans sa propre fantaisie de quoi se divertir agréablement, tandis que l’être borné aura beau varier sans cesse les fêtes, les spectacles et les amusements, il ne parviendra pas à écarter l’ennui qui le torture.

 

Un bon caractère, modéré et doux, pourra être content dans la simplicité, pendant que toutes les richesses ne sauraient satisfaire un caractère avide, envieux et méchant.

 

Le but de chacun de nous devrait être de se doter d’une personnalité saine et profonde, et de se mobiliser pour la quête du bonheur. Rien ne joue un rôle plus déterminant qu’une personnalité forte pour assurer et se donner les moyens de faire face à l’agitation de la vie.

 

Personnellement je ne comprends pas et n’adhère pas à cette manière d’être et de faire. Je fuis l’hypocrisie.

 

"Pour combattre l'hypocrisie les meilleures armes sont la franchise et la simplicité."

St Vincent De Paul

 

"L'hypocrisie est un mensonge timide et bas ; le mépris est sa punition."

Jean-François de La Harpe

 

"Les hypocrites les plus doux sont les plus redoutables."

Victor Hugo

 

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Publié le 14 Février 2012

Il croit que notre vie est une arène

Dont il s’est proclamé le roi

Et dont le taureau est sa reine

Il doit la combattre, pour son moi

 

Il adore cette main qui mate

Rêve de lui planter une épée

Il s’imagine être un super héros

Se prend vraiment pour un torero

Chaque jour il manœuvre sa muleta

Pour transpercer le corps de sa femme

La folie du matador est belle et bien là
Et engendre de sacrés et fous dilemmes

Tellement hautain, fier et sûr de lui

Il se tourne vers son stupide public

Se croire admiré et contemplé le réjouit

Il leur jette son regard sauvage oblique


Il se croit vraiment fort, incassable, dur
Toujours à mettre en avant sa carrure

Se gorger de sang, il affectionne assez
Il croit être supérieur, l’homme parfait


Moi le taureau, contre ce destin je m’insurge

Grâce à ma volonté de ta malédiction je me purge
Je n’ai pas compris que tu m’avais pris pour cible

C’est pour cela que tu me retenais dans ton crible

 

Toutes ces années tu m’as traitée comme une esclave

N’as eu aucune pitié, que je pleure ou que j’en bave

C’est ainsi quand un manipulateur choisit sa proie

Il la presse, la casse, la broie telle une noix

Sur mon dos, tu avais posé le fardeau de la culpabilité, lourd

Face à  mes appels au secours, mes larmes tu es resté sourd

J’étais une proie si facile de par mon grand cœur humain

Coupable de trop de gentillesse,  j’alimentais ton regain

Mais à force de trop mon pauvre dos charger

Tu as sauvagement ma santé endommagée

Mon esprit sans faire de bruit s’est réveillé

Mon cœur s’est fermé à toute ta méchanceté

 

Et j’ai constaté que devant ma douleur tu étais de glace

Que dans ta vie tumultueuse,  je n’avais aucune place

Tu voyais pertinemment que tu m’avais épuisée

Mais tu as continué encore à ma patience user

 

J’ai compris que de ma santé tu m’avais amputé

Et en remède ne comptais vraiment rien me proposer

Au contraire, devant ma soudaine et vive rébellion

Tu ripostes par des attaques et veux ma liquidation

 

Me salir comme tu le fais en ce moment auprès des gens

N’est que fanfaronnade pour cacher tes propres méfaits

Cela te conforter dans ton opinion à mon égard, alors fait

J’ai une grande patience et tout se paye heureusement

 

La vie apportera la justice et me rendra ma paix

Je ne suis pas ni un taureau, ni ta reine en fait

Tu as peut être meurtri mon corps et mon cœur

Ce n’est pas pour autant qu'ils te portent rancœur

 

Ce n’est pas moi qui suis à plaindre sur cette terre

Mais plutôt ceux, comme toi, qui ne trouve le repos

Qui ne savent se contenter des joies du quotidien

Ni déguster les plaisirs sans se comporter comme des chiens

 

Mon bel héros n’en était pas un, mon bel héros n’est plus

A ce bourreau démasqué j’adresse ma plus grande pitié

Car un homme qui se comporte de la sorte est un virus

Et ceux qui croient ses paroles sont dans ses mains des objets

 

Vous qui êtes manipulé(e)s, réveillez-vous !

 

PERSONNE NE MERITE UN TEL ACHARNEMENT

LA VICTIME C’EST MOI…

 

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Publié le 10 Janvier 2012

Semer des rumeurs c'est faire exactement le jeu des dictateurs, car les rumeurs font intégralement partie de la technique de leur fameuse (ou infâme) guerre des nerfs. Comme tout ce qui est petit, insidieux, comme les menaces, les chantages à peine voilés, les commérages, les vilenies de toutes sortes, la rumeur se répand comme une trainée de poudre.

 

Mais les vrais fautifs sont ceux qui lui permettent de s'étendre.

Sans leur minable concours, la rumeur mourrait de n'avoir pas été entretenue.

 

Un objectif parfois bien ciblé

 

La rumeur est une arme redoutable largement utilisée dans le conflit contre autrui. Bien qu’en apparence insaisissable, la rumeur semble repérer sa proie avec un flair presque animal, et s’attaque curieusement aux grands cœurs dont ils sont envieux. Celles-ci visent à déstabiliser l’autre pour bénéficier ultérieurement de sa chute. Deux conditions doivent être réunies : que l’auteur de la rumeur demeure indécelable, et que la personne visée présente une zone de fragilité. Ces rumeurs sont souvent destinées à des personnes amoureuses, maternelles, combatives, naïves, sensibles, soumises sans le savoir ; mais aussi, jalouses et exigeantes.

 

Une arme pour déstabiliser

 

La rumeur est le moyen le plus efficace pour semer le doute et égarer les esprits. Elle se caractérise par la conspiration ou la contamination. Lancée à des fins de déstabilisation, elle est véhiculée par des messages dont les auteurs savent pertinemment qu’ils sont faux : simplement parce qu’ils sont influencés par une colère du moment. Je rappelle que la désinformation a pour objectif de nuire à l’image d’une personne par l’intermédiaire d’une information négative qui va frapper la mémoire du destinataire.

 

Cette propagation délibérée de « fausses vérités » a pour but d’affaiblir l’adversaire en influençant l’opinion extérieur. Semer le doute sur le caractère d’une personne, jeter l’opprobre sur sa réputation, faire des insinuations douteuses sur ses capacités, suggérer de le délaisser, lancer une polémique, etc.

 

Toutes ces attaques portent atteinte à l’image de l’être, le déstabilisent, quand elles ne la font pas disparaître à plus ou moins long terme.

   

La rumeur peut causer des dégâts considérables

 

Aujourd’hui, nous devons nous défendre contre les effets néfastes du « on peut tout dire ». On ne compte plus le nombre de rumeurs ayant entraîné des conséquences désastreuses (parfois jusqu’au suicide). Les rumeurs restent, et souvent nous poursuivent, même si nous avons prouvé que ce n’était pas vrai. Les rumeurs sont néfastes, surtout lorsqu'elles sont mal fondées, érigées de façon à "sabrer", à "casser" la dignité d'une personne. Malveillance innée, jalousie ou pure méchanceté ? Allez donc savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui les propagent ! Et bien malheureux, ceux qui tombent dans le panneau, au point de rompre des amitiés construites au fil du temps, des amours passionnés détruits !

 

Diffamez, il en restera toujours quelque chose ! L’objectif est d’épuiser l’autre conscient de devoir démentir ces allégations sous peine de les cautionner par un silence « suspect ».  Salir une personne sans raison est ignoble. Aucune immunité ne peut être demandée face à de tels comportements.

 

Etat d’esprit du lanceur de rumeur

 

Le parcours de chacun se construit comme une mémoire, nous emmène sur des chemins d’apprentissage, d’expérimentation, d’illusion. Sur ces chemins s’éveillent notre conscience et notre identité. Transmission du passé de génération en génération, cloisonnement de l’individu, désenclavements des préjugés et des apprentissages, poussent à l’épanouissement et à s’interroger sur nos héritages. Souvent des questions sans réponse finissent par éclater comme un puzzle inachevé. La frustration s’installe…

 

C’est des personnes en mal de vivre qui ne parviennent pas à exprimer leurs désirs, des gens envieux, sans grande personnalité. Ils se libèrent de cette frustration de vivre, mélangeant leurs maux personnels aux mots des rumeurs pour qu’on juge ceux qui osent ! OSER : chose que ces personnes n’ont pas le courage de faire.

 

La rumeur, c'est le glaive merdeux souillé de germes épidermiques que brandissent dans l'ombre les impuissants honteux. Elle se profile à peine au sortir des égouts pour vomir ses miasmes poisseux aux brouillards crépusculaires des hivers bronchiteux.
Citations de Pierre Desproges

 

   En temps de paix, ce ne serait que de la fanfaronnade, mais en temps de conflit ce sont des rumeurs extrêmement dangereuses. Le moyen d'empêcher la destruction de quelqu’un est que chacun tienne sa bouche hermétiquement fermée.

 

La rumeur est la vérité des menteurs.

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Publié le 4 Janvier 2012

Sortir du moule du stéréotype « il faut ressembler à madame tout le monde et se taire ». Qui sommes-nous ? Où est notre place quand on a un cœur, qu’on sait ce qu’on veut et qu’on l’assume ?

 

Le vide laissé par l’injustice est pénible parce que sans réponse. Un passé que l’on nous a obligé à laisser derrière nous sans solution de futur : dur à porter quand on a des valeurs.

 

Je m’aperçois que se cacher et se donner bonne conscience en donnant de l’éphémère paraît plus facile que d’aider son prochain. Rejeter ce qui semble faire peur est mieux que d’affronter et comprendre selon beaucoup.

 

Etre à l’écoute spontanément, quelle que soit la situation en face de soi, au lieu de rejeter et juger sans même savoir n’est-ce pas signe d’intelligence et de volonté ?

 

Nous vivons dans une société superficielle et égoïste ; Beaucoup d’entre nous s’y complaise et alimente au quotidien. Ma profondeur, ma joie, mes envies de poursuivre ma vie ne se positionne pas dans cette société du virtuel, du jetable, du maussade ! Le bonheur à 20 € pour quelques secondes sur internet ? C’est cela maintenant le bonheur ? Si c’est cela je vous le laisse……

 

Construire, partager, découvrir, concéder, donner, AIMER…. Est-ce que cela est encore possible ? Fait-on peur aux hommes quand on a du caractère et qu’on sait où on veut aller ? Alors c’est qu’ils sont faibles ! Mener un combat à deux pour le bonheur est un merveilleux challenge qui  ne peut que conduire au bonheur partagé.

 

Mais pour ce faire il faut savoir écouter,  être juste, reconnaitre ses erreurs,  se remettre en question, accepter l’avis de l’autre s’il est meilleur que le nôtre, se repositionner, donner juste pour un sourire, épauler…. Et que sais-je encore…..

 

Où se cachent ces gens qui pensent comme moi que le bonheur est possible en se donnant les moyens nécessaires ? Je les cherche, je suis perdue…..

bouteille mer 250

 

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Publié le 9 Décembre 2011

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Pourquoi frapper, c'est un signe de pure lâcheté

Pourquoi agresser, c'est une attitude de demeuré

Pourquoi provoquer, c'est un comportement enfantin

Pourquoi détruire, c'est une action menant au déclin

 

Les hommes se croient toujours supérieurs

Mais supérieurs en quoi si on y réfléchit bien

Par rapport à la femme la réponse est en rien

Les hommes qui frappent sont des êtres inférieurs

 

Je parle bien entendu de ceux qui se permettent

De lever la main sur leurs femmes, leurs enfants

Ceux qui, sous prétexte qu'ils sont le sexe super fort

Vous envoient à travers insultes et coups vers la mort

 

Pour moi ces hommes sont des sous-êtres humains

Qui méritent de crever sans qu'on leur tende la main

On peut aider ceux qui reconnaissent être malades

Pas ceux qui nient et continuent à porter des estocades

 

Je les plaints vraiment ces pauvres hommes violents

Car dans leur vie tout sera toujours sanguinolent

Ils ne connaîtrons que très peu les rayons du soleil

Car ils vivent dans le noir, le nez fixé sur leurs orteils

 

Vous ne méritez pas qu'on pose notre regard sur vous

Vous n'êtes pas dignes d'avoir femme, enfants et famille

Vous n'avez droit à rien de rien à part du mépris, c'est tout

Votre punition devrait être de subir les mêmes infamies

 

Je vous hais, vous déteste, vous méprise, vous maudits

Vous les hommes qui pensez être des êtres suprêmes

En fait vous n'êtes rien que de misérables bandits

Ne sachant rien faire d'autre que de nous infliger l'extrême

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Publié le 25 Novembre 2011

Je viens de lire ce qui suit sur les pervers narcissiques. Quelle triste vérité :

 
Intelligence, niveau culturel

Certains ont un très bon niveau culturel, sont intelligents.

 

Absence de valeurs morales

Leur manque d’état d’âme, de remords ou de problème de conscience peut être si extrême, que leurs victimes ne peuvent y croire. Ce manque de scrupule les déroute, les estomaque ou les abasourdit.

 

En fait, ils ont un total mépris pour toutes lois ou contrainte morales. Leur morale est celle de la loi du plus fort, du plus rusé, du plus retors. Il y a dans leur comportement, la banalisation du mal. Faire preuve d’humanité, de sensibilité est souvent vu par eux comme l’expression d’une forme de naïveté ou de sensiblerie qui n’a pas lieu d’être, de faiblesse.

 

Le manipulateur pervers n'éprouve aucun respect pour les autres, qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité ou servant ses intérêts. Il fait des promesses qu’il ne tiendra pas, et part du principe que « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Pris sur le fait de ses actes néfastes, il est capable de nier avec un aplomb hors du commun...

 

Egoïsme, défense agressive de leurs intérêts

Son unique objectif est d’obtenir un bénéfice pour sa propre personne. Il essaye de profiter à chaque instant de toute opportunité, de toutes les situations, de toutes les personnes rencontrées - ces personnes étant systématiquement instrumentalisées tant que cela est possible - pour en tirer un avantage pour lui. Il sait ménager ceux dont il a besoin, car même l’être le plus asocial a besoin d’affection, de compagnie, de présence et donc par moments, sera gentil avec son partenaire.

 

Il n'est « courageux » que quand il est sûr de gagner, et que cela va dans le sens du renforcement gratifiant de son image narcissique. Lors du naufrage du Titanic, il sera le premier à passer, selon les prétextes les plus fallacieux, avant les femmes et les enfants, dans le canot de sauvetage. La notion d’honneur ou d’élégance morale lui est inaccessible.

 

Egocentrisme

Comme pour tous les manipulateurs, tout leur est dû. Ils n'admettent aucune mise en cause et aucun reproche. Leur loi est celle de leur désir du moment, tout doit leur céder systématiquement. C’est comme s’ils étaient demeurés, à l’âge adulte, un enfant gâté.

 

Absence d’empathie

Les manipulateurs sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui.

 

Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être totalement remplis, en apparence, de bons sentiments humains et d’une sincère empathie pour autrui.

 

Les manipulateurs pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée, mais ces flambées restent très superficielles. Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil. Les déceptions entraînent chez eux de la colère avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s'empare d'eux lors des séparations. Quand un manipulateur perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d'obtenir une revanche. Ce n'est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c'est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son désir de vengeance.

 

La séduction perverse ne comporte aucune affectivité, car le principe même du fonctionnement pervers est d'éviter tout affect. Les pervers, maintiennent une distance affective suffisante pour ne jamais s'engager vraiment. L'efficacité de leurs attaques tient au fait que la victime n'imagine pas qu'on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l'autre.

 

Haine et agressivité

Le manipulateur a souvent besoin de haïr pour exister ; c'est une des raisons pour lesquelles il n’est jamais satisfait par quoi que ce soit. La haine peut être chez lui un moteur très puissant de ses actions et de son comportement. N’arrivant pas à obtenir, il en vient à haïr et à détruire ce qu'il aime. Étant incapable d'aimer, il essaie de détruire, par cynisme, la simplicité de toute relation naturelle et saine.

 

A cause de leur histoire personnelle, les pervers n'ont souvent pas pu se réaliser. Ils essaient de détruire le bonheur qu’ils observent autours d'eux. Prisonniers de leur propre personnage qu’ils présentent à la société, le plus souvent factice, ils tentent alors de détruire la liberté d’autrui et de lui imposer des contraintes décidées par eux. Il y a, chez eux, une mentalité agressive d’envie, de convoitise, d'irritation haineuse à la vue du bonheur, des avantages d'autrui.

 

Pour s'accepter et s’affirmer, les manipulateurs pervers narcissiques doivent triompher de quelqu'un d'autre, le détruire, jouissant alors de sa souffrance. Pour combler l'écart qui les sépare de l'objet de leur convoitise, il leur suffit alors de l'humilier, de l'avilir.

 

Ils envient la réussite des autres, qui les met face à leur propre sentiment d'échec, sans cesse refoulé. Pour eux, rien ne va jamais. Ils imposent aux autres leur vision péjorative ou négative du monde et leur insatisfaction chronique concernant la vie. Ils cherchent, souvent, à démontrer que le monde est mauvais, que les autres sont mauvais. Personne n’a vraiment grâce à leurs yeux. Agresser les autres est le moyen d'éviter la douleur, la peine, la dépression.

 

Ils aiment attendre dans l’ombre, masqués. Pour eux la vengeance est un plat qui se mange froid et ils aiment à s’en délecter.

 

Mensonge

Le pervers manipulateur est toujours, intérieurement, dans la peau d’un autre, il n'est jamais sincère, toujours menteur. Il peut aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, il effectue de sensibles falsifications de la vérité, qu'on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise - ce qui est, pour l'autre, très déstabilisant - fait partie de son jeu.

 

Derrière cette attitude de mensonge, se cache le plus souvent, une attitude de défi à l’ordre social, une façon de montrer qu’il est toujours le plus fort et qu’il contrôle toujours la situation. Même quand il le faudrait, il ne reconnaîtra jamais rien, ni ses mensonges, ni ses torts, même dans les moments cruciaux : lors d’un interrogatoire policier, voire d'un procès d’assises.

 

Mythomanie

Le manipulateur a souvent une composante mythomane. Il se ment à lui-même, sur lui-même. Le déni (de ses défauts, de l'autre) lui permet de « s'aimer » et de s’aimer toujours plus.

 

Comme tout mythomane, il ment souvent parce qu'il craint la réaction négative de l’entourage qu'entraînerait l'aveu de la réalité. Sa mythomanie a tendance alors à s’auto-entretenir, sans fin, à se renforcer au cours du temps. Il se ment à lui-même, sur sa vraie valeur, sur ce qu’il est réellement. Il sait partiellement qu’il se ment à lui-même, mais en même temps il minimise son propre mensonge. A certains moments, il finit par croire à son mensonge, à d’autres, il a conscience de son mensonge.

 

Un « comédien né »

Le manipulateur est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. Il donne le plus souvent l’image d'une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Cela est entendu totalement faut, juste une apparence.

 

Intégration sociale et extraversion

Le manipulateur est en général apprécié au premier abord car il paraît extraverti, sympathique et séduisant. Assez fin psychologue, il a souvent un talent pour retourner l’opinion en sa faveur et emporter l’adhésion à ses idées, même les plus contestables.

 

Orgueil et Combativité

Le pervers est doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme,  renforcent cette combativité.

 

Immensément orgueilleux, mégalomane, le manipulateur aime gagner, à tout prix et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retords, pour ne jamais perdre. Le manipulateur est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.

 

À cause de cette stratégie de victoires sans fin, il peut parvenir à se convaincre qu’il n’y a pas de valeurs morales positives dans l’univers et qu’il gagnera toujours à agir ainsi.

 

À la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Elle le renforce en retour, et l'amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

Le manipulateur adore se valoriser, paraître plus qu’il n’est réellement. Toute atteinte à la haute image qu’il a de lui-même le rend très méchant, agressif. Tous ses efforts viseront alors à rétablir cette image flatteuse qu’il a de lui-même, et ce par tous moyens, y compris par la destruction du perturbateur, celui qui a commis le crime de lèse-majesté.

 

Il a une très haute opinion de lui-même. Les autres sont pour lui quantités négligeables - ce sont des larbins, des domestiques. Il déteste qu’on lui fasse de l’ombre, qu’on prenne de l’ascendant sur lui, qu’on lui résiste, qu’on lui dise non. Il a besoin sans cesse de rabaisser autrui, par une petite pique de-ci de-là (untel n’a pas de personnalité, untel est égoïste, untel est ingrat, untel est pingre…).

 

Sadisme

Un plaisir pervers s'éprouve dans la vision de la souffrance de l’autre. Le manipulateur pervers ressent une jouissance extrême à voir l'autre souffrir, à le maintenir dans le doute, à l'asservir et à l'humilier. Les êtres humains ne sont plus pour lui des êtres humains, mais des objets de jeu et de plaisir. Il aime chosifier l'autre, et faire en sorte que sa victime ne puisse jamais s’en sortir, ne serait-ce que pour l'empêcher de témoigner contre lui.

 

Paranoïa

À force de duper les gens, le manipulateur se doit d’être de plus en plus secret et d’être de plus en plus sur ses gardes. Il se confie de moins en moins. À un moment clé, il peut se révéler d’une hyper-susceptibilité maladive. Il vit dans une suspicion constante et une prudence extrême, qu’il dissimule profondément. Sa paranoïa apparaît alors décupler, son intelligence, lui fournissant alors un extraordinaire regain d’énergie combative.

 

« Esprit mesquin »

On est parfois surpris de découvrir, derrière son apparence généreuse, brillante, très intelligente, un esprit mesquin, rancunier, vengeur, d'une indéniable petitesse morale. Ses buts « nobles » et « généreux » se révèlent alors nettement moins nobles qu’il n’y paraissait au premier abord. Il semble en effet aimer se venger discrètement, sans témoin, sans que la victime s’en rende compte et il savoure le plus souvent sa vengeance en solitaire. Et c’est une des raisons pour lesquelles sa conduite peut paraître parfois secrète, indéchiffrable ou déroutante.

 

Le pervers narcissique ne se considère pas comme malade

Le problème, c'est que le manipulateur refusant de considérer qu'il a un problème, les thérapies n'ont pas de prise sur lui.

 

S'il accepte de s'y soumettre (pour pouvoir dire qu'il a fait "tous les efforts possibles"), il va vite considérer le thérapeute comme nul et incompétent et la thérapie comme totalement inutile. Peut-être aussi d’ailleurs a-t-il très peur de découvrir certaines vérités désagréables, sur lui-même (le fait qu’il ne soit pas si magnifique que ce qu’il imagine).

Pour la plupart des témoins de leur comportement étrange, il est très difficile de comprendre les pervers narcissiques du fait de leurs motivations profondes : s’enfermer systématiquement dans un mensonge, ou  sans cesse rebondir d’un mensonge à l’autre.

 

Quelle évolution pour le pervers narcissique ?

Le manipulateur  peut-il remédier à son « vide », à son absence d’intérêt pour les autres, cesser de projeter vers les autres une personnalité qui n’est pas la sienne ?

 

En réalité il est extrêmement rare qu’il change ou veuille changer d’attitude ou de valeurs morales. Car les gains que lui ont valu cette attitude sont souvent très importants et très gratifiants pour lui (admiration, célébrité, pouvoir…). On ne pourra pas changer un pervers narcissique par un « discours rationnel » car la quête perpétuelle de pouvoir est un moteur puissant et une source intarissable de plaisir, une véritable drogue dure.

 

Pour qu’il puisse changer, il faudrait qu’il subisse des chocs violents et des épreuves très importantes, susceptibles, par exemple, de déstabiliser la très haute conception qu'il a de lui-même, et surtout le convaincre qu'à la longue l'efficacité de ses mensonges et de ses tactiques s'est émoussée. C’est seulement ainsi qu’on pourrait espérer le voir, peut-être un jour, évoluer favorablement. À vrai dire cela n’arrive presque jamais.

 

Mais en laissant espérer à son entourage, souvent aveugle, pareil changement, le pervers narcissique renforce son pouvoir. En donnant à ses victimes l’impression de chercher sincèrement à s’amender, il endort leur méfiance et en fait plus aisément ses dupes. De fait tout effort d’amélioration personnelle lui paraît dérisoire voire ridicule, et il craint surtout d'avoir tout à y perdre - sa force, son pouvoir, le respect qu’on lui porte - avec le risque supplémentaire de se faire duper à son tour.

 

La relation du pervers-bourreau, et de sa victime

La logique perverse ignore le respect de l'autre. Autrui n'existe pas, il n'est pas entendu, il est seulement utile. Le pervers a besoin de l'énergie de certaines personnes pour combler le vide de sa propre existence. Mais pour cela il lui faut les soumettre. Un manipulateur ne se construit qu'en assouvissant ses pulsions destructrices. Le pervers manipulateur craint ainsi autant la solitude que les personnes qu'il ne peut pas soumettre. Il a besoin d'avoir toujours auprès de lui quelqu'un, une victime, qu'il va utiliser pour se mettre en valeur, pour se détourner de son propre néant, de sa propre réalité peu glorieuse, peu honorable. Il va donc essayer soit de s'approprier des qualités de la victime, soit de la détruire en reportant sur elle ses propres défauts (égoïsme, avarice, mensonge…).

 

Appropriation des qualités de l’autre

Plus que les biens matériels, ce sont des qualités morales, autrement plus difficiles à voler, que cherche à s’approprier le pervers : la joie de vivre, la sensibilité, l'aptitude à la communication, la créativité, les dons musicaux ou littéraires... Ainsi, lorsque le partenaire émet une idée, le pervers s'en empare et la fait sienne. S'il n'était pas littéralement aveuglé par la haine, il pourrait, dans une relation d'échange, apprendre comment acquérir un peu de ces qualités qu'il envie. Mais cela supposerait une modestie que par définition il n'a pas. On les voit avoir des coups de cœur, puis des rejets brutaux et « définitifs ». L'entourage comprend alors mal comment une personne peut être portée aux nues un jour puis démolie le lendemain.

 

Les manipulateurs ressentent une envie très intense à l'égard de ceux qui leur semblent posséder les choses qu'ils n'ont pas ou qui simplement tirent plaisir de leur vie. Ce désir d'appropriation peut être d'ordre social comme de séduire un partenaire qui les introduira dans un milieu qu'ils envient, haute bourgeoisie, milieu intellectuel ou artistique… Le bénéfice qu'ils en attendent est de posséder un faire-valoir qui leur permette d'accéder au pouvoir. Ils s'attaqueront ensuite à ce faire-valoir, cherchant à détruire en lui l'estime de soi et la confiance en soi, afin d'augmenter à leurs yeux leur propre valeur.

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Publié le 16 Novembre 2011

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Toi qui viens me lire, qui jette un regard sur mes mots

Toi qui me demandes si j’ai vécu tous ces maux

Je te dis ceci :

 

La vie est un conte de fée magnifique, dit-on aux enfants

Mais on omet de dire, que lorsque nous grandissons

Elle perd ses pouvoirs féeriques, magiques et ensorcelants

Pour ne plus montrer d’elle qu’une lamentable contrefaçon

 

La vie c’est comme un splendide arc-en-ciel

Il lui faut de la pluie et du soleil non artificiel

Pour en voir les couleurs dans toute leur splendeur

Pour en apprécier l’effet et devenir un peu rêveur

 

Dans ma vie il y a eu beaucoup de pluies torrentielles

Je peux même dire de terribles et assourdissants orages

J’ai souvent cru que le bateau de ma vie ferait naufrage

En regardant mon l’horizon je n’apercevais plus le ciel

 

Même au creux de la vague, sentant l’eau me noyer

Je ne me suis pas laissée couler et me suis accrochée

En repensant aux paroles de mon papa : « Avance »

Car toute vague remonte toujours, sais saisir ta chance

 

Alors sur le chemin de ma vie, malgré tous les obstacles

J’ai continué à avancer, sans jamais en arrière regarder

J’ai foncé, pris des risques à la poursuite des miracles

C’est à l’école de la force et du courage que j’ai été formée

 

Le soleil m’a montré de lui de petits rayons scintillants

Mais toujours une personne dans mes parages pour effacer

Par une parole, un geste, de bonheur mes beaux instants

A croire que je n’ai pas le droit ici bas d’être émerveillée

 

Ces mêmes personne qui par la beauté de leurs vêtements

Leur visage ou leur façon d’arranger leurs cheveux

Pensent que tous les autres humains ne sont que bileux

Que comparés à eux, ils ne sont que simples excréments

 

Ils oublient que la réelle beauté d’une personne humaine

Se voit uniquement à travers la profondeur de ses yeux

Car c’est la porte de son cœur et d’un trésor précieux

L’endroit où se trouvent son amour et la joie souveraine

 

Ces gens n’ont pas compris que le progrès est impossible

Sans changement radical de ce comportement puéril

Ceux qui ne peuvent et ne veulent jamais changer d’avis

Ne peuvent ni changer le monde, ni eux-mêmes se changer

 

J’ai été manipulée, abusée, torturée, lacérée, offensée

Comme je pardonne toujours, ils ont même continués

Les gens au grand cœur on leur jette d’énormes pavés

Aujourd’hui ils doivent jubilés car la santé m’a quittée

 

Personnellement j’ai compris depuis très longtemps que :

 

C’est en empruntant le pont de l’erreur qu'on arrive sur l’île de l’expérience. Mais que même avec une grande expérience, lorsqu'on est foncièrement humain dans l’âme, on ne peut se sortir des griffes du diable que les 2 pieds devant …..

 

 

Referencement <A TARGET="_BLANK"  HREF='http://www.1-referencement.com/'  class='twrwb'  ID='70cypv'  TITLE="Nos sp&eacute;cialistes accomplissent des travaux de referencement gratuit et payant" >gratuit</A> performant.

 

 

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