La vie est un présent qu’on offre et qu’on reçoit….

Publié le 1 Février 2012

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Le corps terrestre est comme une chenille. L’âme l’utilise pour se déplacer et accomplir sa mission sur la terre. La chenille se tisse ensuite un cocon dans lequel elle s’enferme. Le cocon, c’est comme la mort et on a de la difficulté à croire qu’il y a encore de la vie à l’intérieur de cette petite enveloppe.

 

Alors même que nous nous convainquons qu’il n’y a plus rien, la chenille sort de son cocon sous la forme d’un magnifique papillon. Il peut voler librement, sans s’embarrasser des frontières. Il n’en est que plus fort et plus grand. Il en va de même lorsqu’on ne croit plus en rien, que la vie pèse une tonne. Le corps est bien là, l’âme est juste en sommeil, et il faut peu de chose pour lui rendre sa liberté : un sourire, un geste amical, un geste de tendresse, un regard...

 

Le plus dangereux selon moi, est de rester seule, avec ses pensées. Il est alors impossible de réfléchir avec impartialité. Lorsque le soleil va se coucher, nous devons nous aussi fermer nos yeux et tenter de nous reposer. Malheureusement, quand tout devient noir, les images sombres reviennent et on se retrouve prisonnière de nos cauchemars. On y est coincée sans avoir le choix de se réveiller pour s’en échapper. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide pour que cesse cette projection du film de notre passé traumatisant sur l’écran de notre cerveau.

 

La vie a été avec moi injuste, ingrate, difficile, ardue, affligeante, émouvante, impitoyable, consternante, décourageante, atterrante, stressante, affolante, préoccupante, terrorisante, sévère, inadmissible, exigeante, rude stricte et intransigeante. Elle et moi avons fait chambre à part depuis des années. Non par choix, mais car on me l’a imposé sans que je m’en rende compte. Elle n’a pas arrêté de me trahir et s’est évertué à briser mon bonheur. Mais le temps révélera tout : c’est un bavard qui parle sans être interrogé et à ce moment là, les gens comprendront… Et comme dit le proverbe : « Quand on monte sur ses grands chevaux, il n’est pas rare de devoir rentrer à pieds ». Celui qui a détruit ma vie et ma santé devra alors assumer ses actes monstrueux.

 

Ces derniers mois, je ne voulais plus parler à ma vie, lui sourire. Je la détestais et la vomissais. Je lui crachais au visage et considérais que telle qu’elle était, elle ne méritait pas d’être vécue.

 

Je ne savais plus écouter ma conscience : pourtant la conscience est la lumière de l’intelligence qui nous permet de distinguer le bien du mal. Certains de mes proches m’ont secouée ! Fort, très fort : pour mon bien. Et je me suis rappelé que « Si la vie te jette à terre, lève les yeux vers le ciel. Il y a toujours des étoiles au-dessus de toi ». Et j’ai à nouveau regardé le ciel en oubliant la terre.

 

Aujourd’hui j’ai fermé les yeux sur ce passé odieux qui m’a été imposé, sur toutes ces ignobles manipulations. Je viens de les ouvrir sur mes rêves. Et vous savez quoi :

 

Je me surprends à vouloir connaître la suite de mon histoire

 

Merci à toi, merci à vous, pour ces secousses très constructives… lol

Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Espoir

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