Publié le 21 Octobre 2014

Je pense souvent à toi papa, tu t’en est allé si soudainement

Je voudrais reculer dans le temps et t’enserrer fortement

Le choix ne m’a pas été donné, j’ai du accepter la fatalité

Ton heure était venue, tu devais vers le ciel t’envoler

 

Tu me manques mon papa, c'est terriblement affreux

Parfois je me surprends à croire que tu vas revenir

Sans m'en rendre compte je me fais souffrir

Je dois me ressaisir, ne pas y penser serait mieux

 

J’aimerai mon papounet t’avoir à mes côtés

Juste un instant pour pouvoir te toucher

Entendre tes conseils, à nouveau te parler

Rien qu'un instant, te laisser me rassurer

 

Je me suis embarquée sur l'océan de la vie

Sans mon phare pour me guider, car tu es parti

La houle est violente, je ne peux me reposer

Papa, la vie ici bas est bien compliquée

 

Pour affronter les vents et les marées

J’avance sur le chemin de l’humilité

Tu m’as enseigné la droiture, la bonté

J’utilise tout mais surtout l’honnêteté

 

Tu sais papa le ciel bleu à changé

Les oiseaux ont arrêté de chanter

De notre temps, la vie n’est plus la vie

Les gens ne sourient plus aujourd’hui

 

Je marche comme un funambule sur le fil de la vie

Je ne peux tomber car ta main toujours me saisie

Tu m’as tracé le chemin : il s’appelle modestie

Je le suis doucement avec pas mal d’acrobaties

 

Parfois le soir je scrute les divines étoiles

Espérant que ta voix souffle dans ma voile

Je suis persuadée que de la haut tu me vois

Tu es mon Séraphin, tu prends soin de moi

 

Je me rappelle de tes mots, j’ai enfin compris

Tu me disais et répétais qu’il faut continuer

Que pour vivre sur terre aujourd’hui

Il ne faut pas se laisser détruire par le passé

 

Mais sans toi c’est difficile… Tu me manques PAPA
 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Papa - maman

Publié le 17 Octobre 2014

L'hyper-narcissique

Par son impudence et son toupet incroyable il fait voir noir et rire jaune. Le narcissique est perché et regarde le monde du haut de son Olympe, se permettant de prendre toutes les libertés.

Il est convaincu de son mérite et de sa supériorité, à quoi il associe la conviction qu'il n'a pas à suivre les mêmes règles et contraintes que nous pauvres mortels.

Jamais il n'expose ses doutes en public et il lui est impossible de procéder à la moindre autocritique.

Il excelle au jeu de l'égo et arrive a en faire un art, à son sens bien entendu ! Il veut qu'on l'admire et qu'on l'aime, et ne peut se passer du désir d'autrui.

Le narcissique aime faire sensation, il envahit, il attire les regards. Rien ne le ravit plus que faire parler de lui. Il exhibe son dernier IPhone, sa voiture hors de prix et va même jusqu'à exhiber ses enfants ! Il faut qu'il brille en permanence.

C'est une personnalité hyper-toxique !

Il a de lui-même une vision sans limites, ne connaît pas l'empathie et se trouve dans un combat perpétuel. Quand on vit à côté d'un hyper-narcissique, on est tantôt admirer, tantôt humilier, très souvent l'injustice règne. On est sous une emprise terrible de l'affect. Cela a sur nous un effet corrosif, abrasif pouvant mener à la dépression voir au suicide.

Il met en place une stratégie pour nous blesser, nous dominer. Après la phase de séduction il fini par nous disqualifier pour nous réduire à néant. Pour le narcissique, la vie se limite à cette unique alternative : tuer ou être tué. Il vit donc sous une pression interne constante, motivante pour lui, épuisante pour nous.

Le pire de tous est le l'hyper-narcissique manipulateur. Super méga dangereux, il ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Il instrumentalise ses proches qui ne sont à ses yeux qu'un outil, un tremplin pour arriver à sa seule et unique réussite.

Ce dernier, en générale très intelligent, n'hésite pas à user de sa facilité à séduire pour assurer une totale emprise sur ses proches.

L'hyper-narcissique quel qu'il soit est mortel pour autrui !!!

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Publié le 10 Octobre 2014

L’hypocrisie, est l’art de s’attribuer des vertus et des opinions qui ne sont pas les nôtres. C'est déguiser notre nature ou nos sentiments. C'est une tare majeure à mon sens car elle fausse gravement les rapports humains, jusqu'à les rendre totalement illisibles.

L’hypocrisie est le pire de tous les vices : le plus méchant, le plus traitre de par le fait qu’il laisse croire alors même que la personne s'en fiche totalement.

L'hypocrite affiche faussement des sentiments, des opinions, une conduite, qui ne sont nullement sincères, dans le seul et unique but de faire croire à la noblesse de ses valeurs. L’hypocrite est prétentieux et méprisant et ne possède aucune valeur !

Un peu de culture… Etymologie du mot hypocrite : comédien, imitateur !!

Il est à noter qu’un abus d’hypocrisie développe la schizophrénie : une disjonction plus ou moins permanente et profonde entre les actes et la pensée. Chez le schizophrène, la pensée sert à se rassurer de ses actes contradictoires : l'hypocrisie permet de survivre contre sa volonté en produisant entre autres de l'ignorance.

Il faut du courage pour dire ouvertement tout ce que nous pensons. Encore plus pour faire preuve de sincérité et garder une cohérence entre nos pensées et nos paroles. Il faut être sincère et défendre nos valeurs, tout en respectant les autres. Il faut réussir à exprimer librement nos pensées, assumer notre propre personne en toujours gardant une oreille pour écouter l’autre.

J'essaye de ne pas être hypocrite ni commère, de considérer chaque personne et non d’en faire une généralité, de dire les choses avec respect. Il ne faut jamais oublier que deux opinions différentes peuvent très bien être aussi valables l'une que l'autre ! La bienveillance nait directement de l'intelligence du cœur…

L'hypocrisie est déplorable. C'est l'arme des lâches. Battez vous contre ça !

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Rédigé par la rage au coeur

Publié le 1 Octobre 2014

Comment reprendre une vie après avoir été vidée de sa joie, de son amour, de sa force vitale par une personne simulant si fort amour et compassion et qui se transforme peu à peu en Lucifer ?

RAPPEL :

Il faut savoir que les manipulateurs pervers sont des malades psychotiques qui ont bloqué l’accès de ce qui les relie à l’humain : la pensée et le sentiment. Il n’en reste que des carapaces d’êtres, vides de tout ce qui illumine et donne un sens à la vie.

Volontairement, ils se « déshumanisent » et deviennent des monstres avec pour seul objectif de se nourrir de l’autre, puis détruire sa victime invisiblement et en jouir.

Sous l’apparence humaine, ils essayent de faire face à leur vide, à cette impossibilité irréversible de vivre et de ressentir la moindre émotion.

Des êtres insensibles, alors que nous humains ressentons des sentiments, des émotions. C’est notre vitalité, notre sensibilité, nos valeurs et nos connaissances qu’ils tentent par tous moyens de s’approprier.

Nous lui apportons énormément, mais malheureusement ce n’est jamais assez ! N’étant jamais contents, les pervers narcissiques sont toujours en position de « pauvre victime », et nous toujours tenue pour responsable. Rejeter la faute sur l’autre, médire de lui en le faisant passer pour mauvais permet non seulement de se défouler, mais aussi de se blanchir.

Ce trouble tient à la fois du narcissisme et de la psychopathie !! Egocentrisme, haine et agressivité, mensonge, extraversion, orgueil, sadisme, paranoïa, mesquinerie… sont autant de mots qui leurs collent comme une seconde peau.

Et voilà !! On est noyée par la méchanceté et les attaques de notre manipulateur qui fait désormais partie intégrante de notre vie. L’espoir d’un changement définitif disparaît au fil des mois, mais on continue à y croire. On comprend que cette relation nous détruit à petit feu, et que nos efforts pour sauvegarder le couple sont vains. Assommée par la culpabilité, on ne parvient pas à trouver la force de quitter définitivement ce monstre….

On essaye de lui parler de notre ressenti parce que dans un couple il faut communiquer. Il reste stoïque, ne bouge pas, aucune émotion. Sauf quand le pervers nous voit pleurer, dans ses yeux une forme de sadisme… et pourtant on retourne dans la gueule du loup.

Un véritable assassinat déguisé… A ce stade, on n’est plus rien : juste une ombre de nous même !!

Puis vient la séparation, enfin, mais douloureuse. Et le second acte du rôle de ce monstre : nous détruire une deuxième fois !!

Il monte un réseau contre nous : ragots, médisances… Il va inventer des histoires hallucinantes autour de nous pour que nous devenions la personne honni : tout ce qui pourra nuire à notre réputation est utilisé.

S’ensuivent les menaces : je vais briser ta carrière, quand j’en aurais fini avec toi tu seras une serpillière sur laquelle j’essuierais mes pieds, je vais te ruiner, même ta culotte sera à moi, tes enfants tu peux les oublier, tu es folle, tu veux la guerre tu auras le 3ème mondiale…. Et j’en passe !!

Lors du divorce, il continue par son emprise à nous “anesthésier”, à nous “paralyser”, nous coupant toute possibilité de réaction. Le manipulateur est un excellent comédien qui abuse tout le monde, aussi bien policiers que juges, usant effrontément de mensonges, se faisant passer pour la victime. Son comportement fait froid dans le dos, d’autant qu’à l’extérieur de la famille, il est considéré comme charmant, plein de sollicitude, gentil, très courtois, calme, pondéré !

Le choc qui fait suite à la rupture est terrible. C’est un cancer qui continue à nous détruire petit à petit. Ce monstre s’est introduis dans notre cerveau comme un virus de destruction massive qui lâche en toute impunité son venin mortel.

Lorsqu’on se rend compte du côté destructeur et de la haine viscérale que cet homme nous manifeste, on comprend que pour sauver sa peau et éviter l'assassinat psychique, on doit l’affronter.

La prise de conscience :

Cette culpabilité, tant sollicitée par notre manipulateur lors de la relation, ne s’envolera pas du jour au lendemain. Elle continuera à nous tourmenter et on se sentira toujours responsable du tournant qu’a pris le couple. Cette culpabilité disparaîtra progressivement, mais occasionne des souffrances difficilement surmontables.

On dépense une énergie considérable à ressasser cette relation. En plus de se remettre en question, on arrive à cerner la véritable personnalité de notre manipulateur, identifier précisément le piège dans lequel on est tombée. On prend conscience qu’on a été salie, abusée et humiliée : qu’on est une VICTIME. Cette constatation signe la fin d’une culpabilité qui nous rongeait.

On réapprend à s’écouter et surtout à se respecter. On écoute ses désirs et on s’accorde à nouveau du temps pour les satisfaire. Et par-dessus tout, on mobilise toute notre vigilance pour ne pas revivre une pareille expérience. La méfiance est là, au quotidien. On est régulièrement sujette à des périodes de mal-être et à des cauchemars qui nous renvoient vers notre bourreau.

Puis vient le temps de culpabiliser d’avoir été assez naïve pour avoir accordé sa confiance à quelqu'un qui ne mérite pas ce titre. Vous voyez, les cicatrices infligées sont marquées au fer rouge !

La clé vers la liberté est de finir par admettre sa douleur, d'admettre que l'on s'est fait floué, que ce n'était pas une relation mais seulement une pièce de théâtre dans laquelle l’actrice devait finir par mourir. Accepter que cette personne est malade, et par dessus tout que c’est un monstre.

Reprendre une vie sentimentale n'est pas facile. Chaque situation, chaque geste nous renvoie vers cette autre vie, ce monstre. On s’est forgé une armure tellement épaisse que plus rien ne passe de l’extérieur (ni même les bonnes choses). L’enlever ? Il faudra du temps, beaucoup de temps…

Le Pervers Narcissique est porteur d’une maladie mortelle… pour l’autre ! Les marques laissées sont indélébiles.

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Rédigé par la rage au coeur