Publié le 30 Mai 2012

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Aimer, c'est dire je t'aime sans parler... Aimer c'est vivre hors du temps, juste bercée par ses rêves.

 

Il faut quelque chose de plus que l'attirance pour qu'on puisse parler d'amour. Aimer, c'est souhaiter l'épanouissement et le bonheur de l'autre. On ne peut aimer que lorsqu'il y a du respect. On peut certes respecter un être sans l'aimer, mais il est impossible d'aimer sans respecter l'autre. Aimer est une chose magnifique quand elle est partagée, c'est la mélodie du coeur sans le son. Aimer est une extase à vous retourner les sens. Un sentiment si profond qu'il vous coupe le souffle. A l'écoute des mots tendres, ressentir des frissons a en chavirer, des battements de coeur a en déchirer la poitrine, ça vous prend aux tripes et ne vous lâche plus. Je vous parle d'aimer celui avec qui on veut vivre autant de temps que la vie nous le permettra.

 

Ses paroles vous apaisent telle une douce brise un soir d'été, passer du temps à ses côtés est une vraie ballade envoûtante, la douceur de ses bras est un doux remède aux tracas et les folles nuits de passion vous emportent au-delà de la raison. Un amour aussi fort ne peut commencer à exister que quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés de son âme, les confidences les plus profondes. Aimer c'est sourire en pensant à l'autre, c'est fondre sous son regard, c'est rêver à deux. C'est éprouver quelque chose de tellement fort que ça nous dépasse. Il remet nos valeurs, nos sentiments constamment à l'épreuve. L'amour c'est le plus grand don de soi que l'on puisse faire.

 

Aimer c'est donner le meilleur de soi tous les jours, c'est penser à se sacrifier pour l'autre, c'est souffrir quand il souffre et être toujours là pour l'épauler. Aimer c'est partager, entraider pas seulement par beau temps mais aussi réconforter lors des tempêtes ! Il n'y pas "d'aimer trop" car on aime simplement et le coeur ne peut se faire diriger par la raison : la mesure de l'amour avec un grand A, c'est d'aimer sans mesure. Cet amour veut le bonheur, la passion avec l'être aimé et oeuvre chaque instant pour cela, sans rien attendre, ni se lasser.

 

Aimer se construit dans la confiance, l'honnêteté et la sincérité. Le bonheur n'est pas un diamant qu'on achète tout fait : c'est une mosaïque de petites pierres harmonieusement travaillées et posées avec soin. Ces petites choses n'ont l'air de rien, mais elles donnent la pérennité. C'est comme les fleurs d'un champ, on les croit sans parfum et quand on les réunis toutes elles embaument. L'amour s'écrit, se chante, s'admire, se démontre, se ressent mais ne peut se définir. Le temps qu'on passe avec la personne qu'on aime est toujours trop court. Il ne faut pas hésiter à communiquer ce qu'on ressent sous peine de passer à côtés de choses extraordinaires et fabuleuses. Un regard, un sourire, un effleurement...ça peut changer la journée de l'autre.

 

S'aimer c'est stupéfiant, c'est avoir l'autre dans la peau et dans le coeur. On se parle avec les yeux, se comprend avec les mains. Aimer c'est former un duo de choc dans lequel communiquer sans même se parler est le top. Aimer c'est se sentir à l'abri, savoir que juste là se trouve la personne qui nous fera oublier une journée pénible. Aimer c'est se laisser aller aux extravagances de la folie pure et sensuelle.

 

Aimer c'est attendre son retour avec impatience juste pour le sentir, le toucher, lui parler. C'est avoir le coeur qui bat quand il t'envoie un message, c'est ressentir un manque immense quand il n'est pas là, c'est avoir envie de le voir alors qu'il n'est partit que depuis 10 mn, c'est être mal quand on se dispute. L'amour qu'on reçoit est un somptueux cadeau qu'il ne faut pas refuser car c'est le plus beau qu'on puisse espérer. Aimer est un état d'esprit remplit de moments uniques, d'instants magiques. Il ne faut surtout pas avoir peur de ses sentiments. Aimer c'est se regarder avec complicité, se sourire avec désir, se parler avec sensualité, c'est s'embrasser avec volupté, c'est se donner l'un à l'autre sans tabous ni complexité, c'est tout simplement se caresser et s'enlacer pour partager tous les secrets et ne plus faire qu'un. 

 

Mais aimer quelqu'un au quotidien demande des efforts soutenus. Il faut tâcher de faire vivre son amour, de l'entretenir. On ne peut pas espérer qu'un feu s'entretienne sans y mettre du bois, qu'une plante puisse survivre sans eau... Aimer quelqu'un ne se résume pas à des "je t'aime", encore faut-il le prouver ! Aimer une personne c'est admirer ses qualités, mais aussi accepter ses défauts. Aimer c'est se passionner pour quelqu'un, le respecter peu importe ses opinions, savoir l'écouter sans lui mettre la tête sous la guillotine et surtout savoir lui démontrer qu'il est un être exceptionnel pour vous.

 

Et si cela ne va pas bien : c'est savoir accepter ses douleurs, sa tristesse et sa colère. Quand la dispute est là et qu'il lance des mots de rage et des cris de haine, c'est savoir pardonner. C'est savoir essuyer du bout des doigts chacune des larmes qui perlent aux coins de ses yeux et prendre sa main pour avancer ensemble sur le chemin qui mène au palais du bonheur. Pour faire vivre dans la durée cet amour, il faut entretenir : l'admiration, le rêve et le désir sexuel !

 

Nous ne sommes que de passage sur cette terre, alors semons des fleurs sur le chemin de notre vie et arrosons les avec de l'amour au quotidien... 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Amour

Publié le 28 Mai 2012

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Mon Papa, en ce samedi soir de mai, nous allons réaliser ton dernier souhait

Tu ne voulais pas nous laisser un fardeau trop lourd en héritage

Tu voulais qu'on disperse tes cendres en mer, nous ferons ce qui te plait

Dur de traverser la brume de notre peine pour te porter sur ce rivage

 

Plus le bâteau avance, plus la douleur devient amère, cruelle et oppressante

L'horizon et la mer, le ciel et les nuages, toute l'atmosphère est étouffante

Ta petite fille dit 'ICI, FACE AU PALACE", ce sera là ta dernière demeure

J'enserre très fort ton urne entre mes jambes, tout en moi semble aussi mort

 

La musique diffuse une triste mélodie au saxo, instrument que tu adorais

Nous apposons des mots d'amour sur des galets, ils t'accompagnerons à jamais

Je ne veux te céder, Maman te prend, se rapproche du bord du bâteau

Elle te tient au-dessus de l'eau "NON"! Voilà je suis seule sur ce radeau

 

Tu flottes à la surface de l'eau, nos roses t'accompagnent, les galets aussi

Le bateau marque des cercles autour de toi pour t'aider à partir vers ta nouvelle vie

Au même moment que tu sombres dans les abîmes, un somptueux rayon de soleil

La porte vers la lumière s'est ouverte, tu vas la rejoindre pour un nouvel éveil

 

Nos coeurs sont en deuil, tu nous laisses un très grand paquet d'amour

Mais à cet instant précis, sur ce bateau, le silence est encore plus lourd

Au fond de moi une certitude, tu demeures plus que vivant en moi

J'ai observé les signes, tu es de tous mes instants, très très fort j'y crois

 

* Cette coccinelle qui s'est posée sur ma main alors que j'attendais de te voir

dans le couloir de la morgue

* Cette colombe qui s'est posée sur le toit de ma voiture

alors que je la lavais

* Cette biche sauvage rencontrée en forêt et qui m'a laissé

approcher à moins de 4 mètres

 

Tu es là, je te sens tout proche, tu guides mes pas à travers ma douleur

Quand je t'appelle "Papa", ton nom résonne toujours comme un chant de joie

Je continuerais à le prononcer, le fil n'est pas rompu, tu es juste ailleurs

De l'autre côté de la porte, en attendant nos retrouvailles une nouvelle fois

 

Tu m'as appris à relativiser et laisser couler les agressions de la vie

Je ferais de mon mieux pour m'en sortir même si sans toi c'est plus dur

La mort ne réussira pas à détruire l'amour que j'ai pour toi, ça c'est sur

L'amour est la clé de l'existence, ramène l'espoir et évite l'oubli

 

Mon Papa d'amour, tu resteras à jamais l'ange qui veille sur moi

Et comme pour les poètes l'eau est synonyme de rêve et de vie

Ta demeure la mer et toi vivrez à travers ma plume

Tu es et toujours tu seras

 

Mon Papa à moi

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mort

Publié le 23 Mai 2012

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La force de l’âme est une grande vertu qui renforce la volonté de rechercher le bien et ceci malgré toutes les difficultés énormes qu’on rencontre. C’est une vertu essentielle qui permet d’affronter avec audace les problèmes et nous conforte dans la persévérance.

 

Un être fort est celui qui a du caractère, qui ne se laisse pas influencer par la crainte de déplaire aux autres. L’être fort résiste à la tentation, il montre qu’il est au-dessus d’elle. Sa force n’est pas physique, elle est morale et réside dans sa volonté. La force morale demande une énorme patience et encore plus de ténacité.

 

Est fort celui qui persévère dans l’accomplissement de ce que sa conscience lui dicte de faire ; celui qui ne mesure pas la valeur d’un travail exclusivement aux bénéfices qu’il en retire, mais essentiellement aux services qu’il rend aux autres. L’être fort souffre souvent, mais il résiste toujours ; il pleure peut-être, mais il s’abreuve de ses larmes pour ne pas périr.

 

Celui qui possède la force morale est courageux, audacieux, résistant, entreprenant. Ses pires ennemis sont les personnes capricieuses, nonchalantes, sans ambitions, sans valeurs, sans morale. Ces dernières ne pourront jamais comprendre ce que veut dire : grandeur d’âme, patience, sérénité, humilité, compassion, générosité ou courage. Dans le trousseau des clefs de la réussite de la vie, il faut avoir celle de la persévérance. Plutarque disait  “La Persévérance est la meilleure amie et alliée de ceux qui profitent convenablement des occasions qui se présentent, et la pire ennemie de ceux qui se précipitent dans l’action avant qu’elle ne les y convie”.

 

Quand on a cette vertu, on se bat pour des valeurs, on assume ses décisions. Celui qui a cette force n’agit pas irrationnellement, mais pour des raisons précises, c’est quelqu’un qui ne change pas d’avis comme de chemise. Il assume et fait face avec maturité aux autres qui eux ne cherchent que le plaisir, qui se limitent à la superficialité et qui ne connaissent pas les mots « renoncement »  et « sacrifice ». Avoir la force morale c’est ne pas craindre l’opinion de ceux qui  ne sont même pas capable d’avoir une vie sérieuse et dont l’obstination s’est liée à l’ignorance, à l’autosuffisance et à la fausse fierté.

 

Avoir la force de l’âme c’est oser dire non à la tentation, aux plaisirs inutiles, à la colère, aux caprices, à TOUT ce qui est inutile au bonheur. Celui-là est constant dans ce qu’il dit et fait et continue d’appliquer les vraies valeurs de la vie.

 

En opposition à la persévérance il y a l’obstination à foncer tête baissée sans prêter attention aux autres. L’obstination est le signe d’un jugement faible et d’un esprit entêté. L’être obstiné manque de délicatesse, le raffinement et le tempérament lui font cruellement défaut. L’obstination est un vice qui cause souvent de grandes nocivités et pratiquée à l’excès, elle mène à l’échec. Ce vice témoigne d’une étroitesse d’esprit qui conduit inexorablement à l’arrogance.

 

La force morale avec la persévérance arrivent à bout des difficultés qui semblent insurmontables. La volonté de faire le bien conduit vers cette confiance en soi et on obtient des succès au-delà de toute attente. Pour atteindre le bonheur il faut redoubler d’efforts et ne jamais perdre de vue son but.

 

L’homme primitif n’a-t-il pas réussi à allumer le feu grâce à des efforts sans relâche ? Alors nous pouvons nous aussi réussir, par des efforts inflexibles et constants, à façonner ainsi notre sage expérience, qui elle nous ouvrira les portes de la Vie et du bonheur.

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Divers

Publié le 21 Mai 2012

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Que se passe-t-il dans leur tête pour s’engager dans des chemins aussi dangereux ?

Comment en sont-ils arrivés à croire à leur propre propagande hallucinatoire?

Comment arrivent-ils à ne pas se poser des questions sur ce qu'ils font de si odieux ?

Ne voient-ils pas la portée de leurs actes, comment peuvent-ils si fort y croire ?

 

La façon dont on gère notre douleur, les aléas de la vie, est propre à chacun d’entre nous

On l'anesthésie, on la surmonte, on l'étreint, on l'ignore, on l’affronte, on devient fou

Pour certains d'entre nous, la meilleure façon de gérer la douleur, c'est de foncer tête baissée

D’utiliser, sans modération, le mensonge pour couvrir un mal être et une sacrée fragilité

 

Nous sommes tous des menteurs, à des niveaux plus ou moins importants, en abusant ou pas

Mais pour la plupart,  nous avons conscience de nos mensonges et cela reste exceptionnel

D’autres mentent pour vivre et pour exister, ils font tout pour convaincre d’autres mortels

Car ils ont besoin que les autres adhèrent à leurs mensonges pour y croire eux-mêmes, voilà

 

Ces gens-là ne font pas la différence entre la réalité et les faits issus de leur imagination  

Leurs mensonges les aident à fuir, à se mettre en valeur aux yeux des autres, sans préjugés

Ils mentent parce qu'ils craignent que le regard des autres ne change en apprenant la vérité

Ils inventent une histoire à leur avantage, dans le seul but d’attirer des autres la compassion

 

Mentir pour correspondre à un idéal, à une image qu'on s’est construite et qui est fausse

Mentir car on ne supporte plus, on refuse de voir ce qu’on est réellement, un sale gosse

Mentir pour ressembler à ce que l’on voudrait et au final finir par y croire, s’entêter

Se haïr tellement soi-même, que le mensonge est devenu nécessaire à cette vie imaginée

 

Seulement voilà, à chaque mensonge, ils trahissent une parole ou une confiance donnée

Ce comportement est une magistrale fuite en eaux troubles les rendant aveugles et déprimés

Personnes ne les suivra longtemps dans ce monde de faux fuyants, mensonges et trahisons

La honte a généré le mensonge et la dissimulation, les a plongés dans une totale déraison

 

A force de se créer un monde parallèle, ils se déconnectent progressivement de la réalité

Commencent à nuire à leur entourage, ils entraînent dans leur sillage des êtres chers

Pour les menteurs obsessionnels c’est une question de survie pour échapper à la vérité

Mentir est devenu pour eux un art, ils en font leur vocation, de vrais êtres pervers

 

S’inventer une autre vie peut atténuer la souffrance et rendre la réalité plus supportable

N’autorise pas à salir, humilier d’autres personnes, car les rumeurs sont incontrôlables

Transformer la réalité histoire de se donner une contenance et de susciter l’admiration

Sont, à l’évidence des contrevérités qui ne font que mener vers une terrible déperdition

 

Ce besoin fondamental de mentir n’est là que pour masquer un manque de personnalité

Le mensonge est à chaque carrefour de leur vie et nombreuses routes ne mènent nulle part

Le mensonge gratuit finit toujours par être percé, malheureusement s’écoulent des journées

Les victimes en font les frais, les calomnies lancées laissent des séquelles chez la plupart

 

La vie au quotidien est vraiment plus simple qu'elle n'y parait, mais on la voit grise ou noire

Il suffit d’ouvrir les yeux sur ce qui nous entoure, sur ce que nous avons la joie d’avoir

Regarder les choses avec son cœur, sous un angle nouveau pour y voir la simple beauté

Mais les menteurs éhontés eux, ne laissent entrevoir à l'horizon, le moindre brin de lucidité

 

Ces vils menteurs ne savent que jeter les paroles à qui veulent entendre

Mais JAMAIS ne pourront apporter la preuve de leurs affirmations

Leurs vies se cantonneront à l’automne car leurs mensonges et trahisons

Sont comme les feuilles mortes et se ramassent à la pelle !!

 

 

 

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Divers

Publié le 20 Mai 2012

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Papa tu m’as quitté à tout  jamais,  voilà seulement 10 jours
Sans me faire signe pour me prévenir, tu es parti pour toujours
Tu me manques tellement mon petit papa, je me sens vidée
je n'arrive pas à dépasser ma tristesse, ni cesser de pleurer

 

Je cache ma douleur, je camoufle mes yeux rougis par le chagrin

Je me montre forte comme d’hab, c’est ce que tous attendent de moi

Mais depuis ton départ papa, je me sens bizarre, abandonnée sans toi

Je n’arrive pas à me séparer de toi, du tunnel je n’envoie pas la fin

 

Je voudrais faire comme tout le monde et me laisser aller aux pleurs

Mais je n’ai pas le droit, je dois montrer un beau visage à mes filles

Pour leur permettre d’avancer,  elles doivent voir le soleil qui brille

J’attends les moments où je suis seule, pour lâcher toute ma douleur

 

Un manque énorme dans ma vie, un vide gigantesque dans mon cœur
Même si de l'extérieur je souris, ton absence me fait très fort souffrir

Je me refuse de parler de toi au passé, j’ai peur d’oublier ton sourire

Papa, ta mort hante mes jours et mes nuits, c’est une méga horreur

 

La vie s'est salement métamorphosée quand la faucheuse t’a emporté
Tous ces souvenirs de morceaux de vie qui n’en finissent pas de revenir

Me lacèrent, tu es absent dans ma vie, présent dans mon cœur blessé

J’ai besoin de prononcer le mot papa et par mes poèmes te le dire

 

C'est un mot si beau que l’on ne devrait jamais devoir cesser de crier
C'est un mot si pur mais qui à prononcer pour moi ce jour est très dur
J’ai soudain si froid, je pense que je n'entendrais plus ta voix parler
Tu t'en es allé vers la lumière et ne reviendras plus de ce côté du mur

 

Ta maladie a fini par t’emporter au paradis, 10 jours que tu es parti

Le soir quand je m'endors, je pense à toi, je pleure, tu me manques

Je regarde le ciel par ma fenêtre, scrute les étoiles : où tu te planques ?

Tu es parti rejoindre les anges, sans toi un gros trou dans ma vie

 

Il y a des mots, des sourires et des gestes qui restent gravés à l’infini
Ce soir, comme presque tous les soirs depuis ton départ, je broie du noir

J’ai mal en dedans, mais toutes ces larmes ne te redonneront pas la vie

Tu seras à jamais mon ange gardien, ta chaleur j’arrive à percevoir

 

Mon immense amour pour toi ne connaîtra de mon existant pas la fin

Un jour on se retrouvera et là, à nouveau, je pourrais te dire "papa"

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mort

Publié le 17 Mai 2012

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L'absence à tout bonnement remplacé la solitude
La vie a pris le dessus sur les rêves et l’inconscient

L’écriture et les mots ont fait fuir le silence pesant

Tous les efforts pour m’en sortir, apporté la plénitude

 

Je suis posée sur mon lit, je contemple l’immense ciel étoilé

Pas de nuages ce soir, chacune d’entre elle scintille doucement

Tous ces petits points me transmettent leur luminosité

Elles semblent tracer le chemin vers le doux firmament

 

Je les fixes, presque les atteints du regard, quel bel espoir

Je me sens emportée dans un merveilleux monde ce soir

Une étoile filante vient de passer, c’est un signe de chance

A la vie, à l’amitié, à l’amour, au bonheur, un appel je lance

 

Quand l'optimisme est là, l'espoir n’est jamais bien loin de là

Et dans ce cas, soyez-en certains, la grisaille fuit, s’en va
Il faut combattre le désespoir, et avancer vers ce qui est beau
Car la vie mérite d’être vécue, la vie est un somptueux cadeau

Ne me regarde pas toi la lune, je ne suis pas encore à genoux

Je cours à en perdre haleine mais de mes rêves j’irais au bout

J’apprivoise le temps qu’il me reste dans le sablier du bonheur

Je viens de décider de retirer le bouclier qui protégeait mon cœur

 

La route devant moi est périlleuse, sinueuse et très épineuse
Je prends mon bâton de pèlerin et parts affronter les vents

Je marche sans valise, ni boussole, ni itinéraire, vers le levant

Avec ma foi en la vie, ma destinée ne peut qu’être heureuse

 

Ou en bateau, quitter mon port d’attache et prendre le large

Avec force larguer les amarres et au loin mener ma barge

Sans voile, ni phare, juste à la lueur des étoiles, fuir le port

Car au bout, sur une île déserte, se trouve surement le trésor

 

Quelle que soit la manière d’y aller, le voyage sera irrésistible

Les haltes inévitables, les étapes nombreuses et imprévisibles

Mais la vie attend sagement, elle est précieuse et fabuleuse

Je vais tout du long me fier à mon instinct et la rendre rieuse

 

Mon trésor je le vois tendre, délicat et caressant à la fois

Il comblera mes faiblesses, me serrera fort contre son cœur

Sur ses épaules sures et solides je pourrais verser mes pleurs
Il ne sera pas un guignol, mais un vrai homme, mon roi


De mon âme délavée par la vie il ravivera les belles couleurs

Dans mes yeux pleins de petites étoiles scintilleront de bonheur

Avec lui fini le froid, la solitude, les décisions, les douleurs

Avec lui rien que sentiments vrais, émotions, frissons, ferveur

 

Je suis impatiente de le rencontrer et d’avec lui tout partager
Je lui cède les rennes pour  nous mener vers la tendre félicité
J’ai jeté mon permis de conduire, je ne veux plus rien décider

C’est à lui de me guider, main dans la main, ensemble avancer

Je suis posée sur mon lit, je contemple l’immense ciel étoilé

Pas de nuages ce soir, chacune d’entre elle scintille doucement

Je me suis laissée aller dans un tourbillon de pur enchantement

De retirer le bouclier qui protégeait mon cœur je viens de décider

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Espoir

Publié le 14 Mai 2012

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Mon papa,  je n’ai jamais pu te dire

A quel point je t’admirais

Tu as été un papa extraordinaire

Rien ne pourra remplacer mon père

 

Sans jamais calculer ni y mettre un prix

Pour moi tu as combattu les maléfices

Tu  m’as tant donné et tant appris

De ma vie, chassé tous les vices

 

Tu m’as transmis de vraies valeurs

J’ai grandis dans un monde sans laideur

En ta présence il n’y avait plus d’ennuis

Ils s’effaçaient sans faire de bruit

 

Tu  as fait fuir toutes mes peurs

Dans mes yeux  mis des couleurs

Tu as toujours eu foi en moi

Même quand je te décevais parfois

 

Ton honnêteté a balisé le chemin de ma vie

Je continu aujourd’hui à appliquer ces acquis

Tu as été mon phare dans la nuit

Sa lumière sur le bon chemin m’a conduit

 

Pour montrer ton amour tu étais maladroit

Mais tu étais toujours près de moi

Tu n’as jamais refusé un sacrifice

Pour assouvir tous mes caprices

 

Je verse des larmes en écrivant ces lignes

Car penser que je t’ai perdu ce jour

Signifie pour moi être seule pour toujours

Pour te faire honneur, je dois rester digne

 

Mon âme se meurt de froid

Papa, tu t’es éloigné de moi

Tu n’avais pas le droit de me quitter

J’avais tant besoin de toi pour avancer

 

Le mot papa est beau, tu le portais à merveille

Un pur diamant brillant comme une étincelle

Plus jamais je ne pourrai prononcer ce mot papa

Car tu m’as quitté, tu n’es plus avec moi ici bas

 

 Ma bouche est devenue muette sans ce mot

Mon cœur saigne pour évacuer ses maux

Papa tu es unique pour moi

Le mot papa reste gravé en moi

 

Je t’écris ce poème à l’encre de mes veines

Mes cris, mes paroles restent vaines

Le mot papa à cessé de résonner

Le mot papa à cessé d’exister

 

La maladie t’a forcée à m’abandonner

Si tu savais à quel point je t’ai aimé

Ma vie sera désormais un grand désert

Un grand homme aujourd’hui je perds

 

Ton départ pour moi et si grave

Que je reste là comme une épave

Si j’avais su que tu comptais t’en aller

A toi avec force  je me serrai agrippée

 

Tout seul tu as quitté cette terre

Plongeant  mon cœur dans l’enfer

Ton absence rien ne saura la combler

Ta présence à jamais va me manquer

 

Vole vole mon papa d’amour

Rejoins la lumière pour toujours

Tu as maintenant fini de souffrir

Mon amour t’accompagne dans ton avenir

   

Ce poème en hommage à mon merveilleux PAPA

Je t''accompagnerais demain vers ta nouvelle demeure

 

   

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mort

Publié le 14 Mai 2012

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Les vrais héros ne meurent pas sur les champs de bataille
Et quand ils partent, on a très mal au fond de nos entrailles

Drapée derrière un capuchon, la mort t’a tendue la main
Dans ce bras tendu, tu y as vu la fin de la souffrance enfin
La mort n'a pas attendue que tu lui donnes ton consentement
Elle t’a libérer de tes chaînes et prit ton âme tout simplement

La mort est pour toi une délivrance, le combat était perdu d'avance

Tu as tout donné durant des mois, mais tu es resté à terre cette fois
Tu me parlais de la mort, tu l'entendais se rapprocher lentement
Elle était là à guetter le moindre de tes pas et de tes mouvements

Je n'ai pas pu te dire « je t’aime » avant ton départ, c’est fini

Tel un oiseau devant la porte entrouverte, hâtivement tu es parti

 

Voilà, tu es enfin libéré de ton poids, tu as fini de porter ta croix

Terriblement sentiment d’impuissance, pas pu donner mon choix

Je me sens si vulnérable sans la lumière du phare qui éclairait ma vie
Ce coup de téléphone a glacé mon sang, le trou noir, un vide infini

Maintenant démarre une autre vie pour toi, parmi les anges du paradis

Tu as rejoint la lumière, la paix, le pays d’où personne ne revient ici

 

Je t’ai serré dans mes bras en te suppliant de revenir à côté de moi

J’ai couvert ton visage de baisers pour te dire réveille-toi juste une fois

Je t’ai fixé longuement en espérant voir ta poitrine à nouveau respirer

Mais tu n’as pas réagi, et très vite mes espoirs se sont tous éloignés

Je dois accepter, tu n’es plus qu’un esprit dans une enveloppe charnelle

Je dois accepter que ton âme s’en soit allée ailleurs vers une vie nouvelle

 

Le lien si fort qui nous unit n'est pas coupé, tu es de toutes mes pensées
Juste hors de ma vie, mais pas si loin du tout, juste dans la pièce à côté

Tu m’as fait promettre des choses que malgré moi je ne pourrais tenir

Pourtant je me suis battu pour, au point d’en perdre une partie de moi

Malheureusement cela ne suffira pas, je t’en prie pardonne-moi de faillir

Dans mon cœur tu resteras jusqu’au jour où l’on se retrouvera sous ton toit

 

MON AMOUR NE S’EFFACERA JAMAIS !



 

La mort est le commencement de l'immortalité.

Maximilien Robespierre

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mort

Publié le 14 Mai 2012

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Nous vivons une histoire de famille dans tous ses états,  en ce moment dans la tension

Et paradoxalement toujours dans un même élan d’amour qui devient parfois agression

Vivre ensemble, avec tous les efforts que cela demande, nous ne savons pas concilier

La foule de petites rancœurs est plus infime que la vie elle-même, mais elle nous a minés

 

Le souffle de ces rancunes nous a emportés dans un tourbillon trop puissant pour nous

Maintenant nous sommes une famille déchirée, écartelée et dispersée aux quatre vents

Je suis impuissante face à cette situation qui malgré nous est devenue pesante pour tous

Une famille qui s’aime mais qui par pure fierté préfère ne pas dévoiler ses sentiments

 

Avant dans cette famille régnait la joie, aujourd’hui c'est le mal qui en est devenu roi
Par lui on s’est laissés dominer, allant jusqu’à se comporter comme des chiens enragés
Allant jusqu’à mordre celui qui ose s’approcher, on est sur la défensive, prêt à attaquer
Aucun de nous n'a souhaité ça
et chacun de nous, dans son coin, sombre dans le désarroi

 

Une famille anéantie, écartelée, ou parents et enfants se crachent mutuellement leur venin

Ne supportant plus d’être unie / désunie, décomposée / recomposée, aimée / pas aimée

Des parents qui se déchirent / s’aiment, s’engueulent / se rabibochent, sans trouver de fin

Une histoire d'amour savamment saccagée, une famille avec laquelle il faut composer

Il y a tant de problèmes cachés, tant de douleurs enfermées, tant de plaies dans les cœurs
Et derrière tout ça, des êtres qui tentent maladroitement de reconstruire leurs existences
Tiraillés entre leur envie d'être heureux et leur souci de ménager père, mère, ou sœur

Qui aiment et haïssent d'un même mouvement, et terriblement manquent de confiance

 

Je suis laminée mais lucide, complètement désemparée devant cette famille bouleversée

Une mère au sempiternel amour étouffant, mais ô combien protecteur et tant rassurant

Un père dont le comportement vire à la caricature, mais en est-il seulement conscient

Deux adultes qui se comportent comme des gamins, alors qu'ils ont des enfants à aimer

 

Le vent hurle de plus belle dans nos vies, nos quatre âmes par les flammes sont embrasées

Et quand l'ouragan aura fini son passage, nous découvrirons tristement, des cœurs calcinés

Nous sommes tous les quatre sur une rivière de larmes, nous en sommes les naufragés
Tous tiraillés, avec dans le cœur des profondes cicatrices qui à jamais resteront gravées

Pour reprendre la lutte et pouvoir nous retrouver, nous allons devoir, meurtris, nous replier

Seul le temps atténuera et apportera une consolation dont il faudra apprendre à se contenter

Personne n'a souhaité en arriver là, battons-nous pour  que la vie ne soit plus comme ça

Le chemin vers le bonheur n'est pas compliqué, il faut oublier son ego, pardonner, et voilà

Nous ne pouvons revenir dans le passé, mais nous nous devons de tout recommencer
Nous devons faire cesser la tempête pour à nouveau pouvoir être tous les quatre réunis
Certes les douleurs subies ne partiront pas, mais peu à peu les joies feront leur entrée

Nous adultes devons freiner nos rancœurs, nos enfants ne méritent pas cette barbarie

 

Une famille doit être une harmonie de cœurs et non un champ de haines

Arrêtons ces querelles pour faire briller à nouveau le soleil et ramener la paix

 

Les enfants commencent par aimer leurs parents.

Devenus grand, ils les jugent. Quelquefois, ils leur pardonnent

Oscar Wilde

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mari - époux - amour

Publié le 7 Mai 2012

 

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Que nous soyons poète via les mots, fleuriste donc semeur, ou jardinier donc cueilleur
Nous cultivons tous un magnifique jardin  secret remplit d'amour au fond de  notre cœur

On s’y pose pour fuir le quotidien, les problématiques  de la vie et se remplir d’illusions

Là,  plus de conflits, plus de méchanceté, on y réside avec joie et on y cultive la passion

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, ce jardin était accessible à tous ceux qui le souhaitaient

Mais un mauvais jardinier que j’avais laissé entrer, par sa terrible méchanceté, a  tout brisé
De mon lieu de beauté et de joie, il en a fait un endroit laid et malheureux, il a tout dilapidé
Ainsi il a détruit mon paradis et tout fait pour faire mourir l’espoir et la vie qui y régnaient

Il y avait une telle abondance dans ce jardin, une telle quantité de belles et folles espérances

Pendant des mois tout est resté sec, triste et sans vie,  c’en était devenu désolant, affolant
Un sourire a semé une graine qui y a germée, laissant entrevoir un doux renouvellement
Et subitement ce jardin, qui paraissait sec et repoussant, s’est mis à vivre une renaissance


J’ai remonté mes manches, enfilés mes bottes en caoutchouc, ressortis tous les outils de jardinier

J’ai défriché la colère, retiré le lierre de la tristesse, coupé les racines qui me retenaient dans le passé
J’ai ressorti les graines de mes valeurs de vie et les ai semé, aucun endroit de mon cœur je n’ai oublié

Cette terre si fatiguée et si sèche, je vais la nourrir chaque jour d’amour au point de l’engraisser


Les graines de joie attisent les rires, de paix ramènent  la quiétude, de bonheur illuminent ma vie
De tendresse me plongent dans l’ivresse, d’émotion rallument mes passions, quelle sublime richesse
Dans mon jardin secret la vie a repoussée, je m’y retrouve enfin, adieu sécheresse et petite faiblesse
Poussée par une folle envie d’aimer, d’espoir et de pardon, je m’y promène en agréable compagnie

Peu importe les dégâts que ma vie a subit, elle peut refleurir car  je m’en suis sortie revigorée
L’avenir se conjugue à l’espérance,  j’ai retrouvé ma dignité que le vilain jardinier m’avait volé
Dans mon paradis la végétation y est somptueuse,  j’y passe de longues heures très délicieuses
Je me pose là, sous le grand saule,  et mes pensées vagabondent  me laissant bien songeuse

La force tranquille du chêne me rassure, la sagesse du roseau courbé face au vent m’interpelle
Le doux parfum de toutes les senteurs qui embaument l’air, apaise mon âme et me rend rebelle

Je me pose et m’étends sur un lit de fleurs, je me laisse bercer par le gazouillis, le chant des oiseaux

Je m’envole, je plane, plus de chagrins, que des chants du soir au matin, bon dieu que c’est beau

Dans mon endroit secret tout est autorisé, le sourire fricote avec les larmes,  la pluie côtoie le soleil
Le noir de l’orage se mélange au bleu du ciel, le jour se lie à la nuit dans son plus simple appareil

On y mélange toutes les couleurs, dans mon lieu magique on croit en l’harmonie des différences

Les souvenirs bleus ou gris sont là, mais maintenant AIMER s’inscrit en lettre d’or dans mon existence

 

Dans mes jardins privés, je cultive émotions et fleurs de la passion, que la vie y est douce et belle

J’ai pris la ferme résolution, d’enfiler des ailes d’ange, et de me laisser porter vers les arcs-en-ciel

Je n’aurais de cesse de protéger mon paradis, pour avoir le droit d’y entrer ne me parler pas de matériel
Moi seule en détient la clef et ne la prêterais qu’à ceux qui veulent d’un amour réel et  inconditionnel


Si un jour vous entrez chez moi,  vous verrez comme il sort de l’ordinaire, ici pas de vils mensonges

Embarquez avec moi pour une vie de folle ivresse agrémentée de tendresse, succombez aux songes

Laissez vos âmes s’extasier à côté de la mienne, laissons-nous emporter par des sensations intimes

Ensemble, montons dans le tourbillon de l’espoir qui nous conduit vers un avenir intense et sublime

 

Pour s’occuper avec moi  de ce grand jardin extraordinaire,  il me manque un gentil jardinier
Pour partager ma récolte de demain, il me manque un être entier comme moi, plein d’humilité
Pour continuer à ensemencer les fleurs de la passion,  il me manque un travailleur passionné
Pour récolter à deux les fruits magnifiques de ce verger, il me manque un homme qui sait aimer

 

Il n’est plus question que quiconque traverse la clôture de mon jardin sans avoir sa carte d’invité

Dehors ceux qui enfreignent les règles d’accès à ma propriété, les égoïstes n’y sont plus tolérés

Rentrez chez moi en faisant abstraction de l’usure du temps et en gardant votre âme d’enfant

Laissez-moi, amour et amis,  vous emporter dans mon monde où de simples choses on est gourmand

 

Je donnerais la clef de mon jardin secret à ceux qui sauront marcher sans les fleurs piétiner

Je donnerais la clef de mon jardin privé à ceux qui  en apprécieront les douces valeurs

Je donnerais la clef de mon jardin magique à celui qui me citera  le nom de toutes les couleurs

Je donnerais la clef de mon jardin  intime à celui qui conjuguera à tous les temps le verbe AIMER

 

Et pour ceux qui croient pouvoir y accéder sans mon autorisation, armez-vous d'une patience infinie

Commencez  à en chercher la porte, vous n’êtes pas près de la trouver si vous avez un cœur défraîchit

Regardez dans l’immensité des constellations,  peut-être y trouverez-vous un petit  signe précieux

Indice : il est dans une transversale de la rue du bonheur, une enseigne étoilée illumine les yeux

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Ecrire