Publié le 29 Février 2012

La vie est parsemée d’obstacles

Ses soucis il nous faut affronter

Pour tenir face à ces bourrasques

Protégeons nos cœurs de ses attaques

 

Rien ne sert de s’échapper

Plutôt avec courage tout affronter

La fuite n’est jamais la solution

C’est du moins mon opinion

 

Après l’orage toujours l’accalmie

La lumière alors rallume nos vies

Le soleil se lève tous les matins

Chasse les nuages de notre chemin

 

Au diable les pensées qui rendent l’air irrespirable

Arrêtons de faire de nos cœurs des tours imprenables

Apprenons à donner, partager, aimer

Pour qu’à notre tour nous soyons choyés

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Rédigé par la rage au coeur

Publié le 29 Février 2012

La vie, l’avenir et la quête spirituelle

Sont un très long pont sans garde-fou

Il traverse un gouffre, un immense ravin

Trop à gauche, notre vie devient torrentielle

Trop à droite, on sombre dans un énorme trou

Ses extrêmes nous éloignent du vrai chemin

   

Nous pouvons prendre et jeter des pierres

Nous plaindre d’elles et de leur friabilité

Trébucher dessus, les escalader ces pierres

Ou judicieusement les utiliser pour édifier



Jamais ne bâtir une belle maison seul

Toujours avec des gens qui vous aime

A l’abri sous de grands et robustes tilleuls

Car alors elle devient forteresse suprême

 

On ne peut malheureusement pas empêcher

Les oiseaux de la tristesse et du malheur

De voler au-dessus de nos têtes ébouriffées

Mais on peut leur interdir avec vigueur

De faire leurs nids dans nos cheveux

Et de s’y installer comme chez eux !

 

 

l’avenir est une large porte ouverte sur un horizon aussi vaste que la mer !

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Rédigé par la rage au coeur

Publié le 14 Février 2012

Il croit que notre vie est une arène

Dont il s’est proclamé le roi

Et dont le taureau est sa reine

Il doit la combattre, pour son moi

 

Il adore cette main qui mate

Rêve de lui planter une épée

Il s’imagine être un super héros

Se prend vraiment pour un torero

Chaque jour il manœuvre sa muleta

Pour transpercer le corps de sa femme

La folie du matador est belle et bien là
Et engendre de sacrés et fous dilemmes

Tellement hautain, fier et sûr de lui

Il se tourne vers son stupide public

Se croire admiré et contemplé le réjouit

Il leur jette son regard sauvage oblique


Il se croit vraiment fort, incassable, dur
Toujours à mettre en avant sa carrure

Se gorger de sang, il affectionne assez
Il croit être supérieur, l’homme parfait


Moi le taureau, contre ce destin je m’insurge

Grâce à ma volonté de ta malédiction je me purge
Je n’ai pas compris que tu m’avais pris pour cible

C’est pour cela que tu me retenais dans ton crible

 

Toutes ces années tu m’as traitée comme une esclave

N’as eu aucune pitié, que je pleure ou que j’en bave

C’est ainsi quand un manipulateur choisit sa proie

Il la presse, la casse, la broie telle une noix

Sur mon dos, tu avais posé le fardeau de la culpabilité, lourd

Face à  mes appels au secours, mes larmes tu es resté sourd

J’étais une proie si facile de par mon grand cœur humain

Coupable de trop de gentillesse,  j’alimentais ton regain

Mais à force de trop mon pauvre dos charger

Tu as sauvagement ma santé endommagée

Mon esprit sans faire de bruit s’est réveillé

Mon cœur s’est fermé à toute ta méchanceté

 

Et j’ai constaté que devant ma douleur tu étais de glace

Que dans ta vie tumultueuse,  je n’avais aucune place

Tu voyais pertinemment que tu m’avais épuisée

Mais tu as continué encore à ma patience user

 

J’ai compris que de ma santé tu m’avais amputé

Et en remède ne comptais vraiment rien me proposer

Au contraire, devant ma soudaine et vive rébellion

Tu ripostes par des attaques et veux ma liquidation

 

Me salir comme tu le fais en ce moment auprès des gens

N’est que fanfaronnade pour cacher tes propres méfaits

Cela te conforter dans ton opinion à mon égard, alors fait

J’ai une grande patience et tout se paye heureusement

 

La vie apportera la justice et me rendra ma paix

Je ne suis pas ni un taureau, ni ta reine en fait

Tu as peut être meurtri mon corps et mon cœur

Ce n’est pas pour autant qu'ils te portent rancœur

 

Ce n’est pas moi qui suis à plaindre sur cette terre

Mais plutôt ceux, comme toi, qui ne trouve le repos

Qui ne savent se contenter des joies du quotidien

Ni déguster les plaisirs sans se comporter comme des chiens

 

Mon bel héros n’en était pas un, mon bel héros n’est plus

A ce bourreau démasqué j’adresse ma plus grande pitié

Car un homme qui se comporte de la sorte est un virus

Et ceux qui croient ses paroles sont dans ses mains des objets

 

Vous qui êtes manipulé(e)s, réveillez-vous !

 

PERSONNE NE MERITE UN TEL ACHARNEMENT

LA VICTIME C’EST MOI…

 

lachete-humaine1

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Publié le 1 Février 2012

colombe1

 

Le corps terrestre est comme une chenille. L’âme l’utilise pour se déplacer et accomplir sa mission sur la terre. La chenille se tisse ensuite un cocon dans lequel elle s’enferme. Le cocon, c’est comme la mort et on a de la difficulté à croire qu’il y a encore de la vie à l’intérieur de cette petite enveloppe.

 

Alors même que nous nous convainquons qu’il n’y a plus rien, la chenille sort de son cocon sous la forme d’un magnifique papillon. Il peut voler librement, sans s’embarrasser des frontières. Il n’en est que plus fort et plus grand. Il en va de même lorsqu’on ne croit plus en rien, que la vie pèse une tonne. Le corps est bien là, l’âme est juste en sommeil, et il faut peu de chose pour lui rendre sa liberté : un sourire, un geste amical, un geste de tendresse, un regard...

 

Le plus dangereux selon moi, est de rester seule, avec ses pensées. Il est alors impossible de réfléchir avec impartialité. Lorsque le soleil va se coucher, nous devons nous aussi fermer nos yeux et tenter de nous reposer. Malheureusement, quand tout devient noir, les images sombres reviennent et on se retrouve prisonnière de nos cauchemars. On y est coincée sans avoir le choix de se réveiller pour s’en échapper. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide pour que cesse cette projection du film de notre passé traumatisant sur l’écran de notre cerveau.

 

La vie a été avec moi injuste, ingrate, difficile, ardue, affligeante, émouvante, impitoyable, consternante, décourageante, atterrante, stressante, affolante, préoccupante, terrorisante, sévère, inadmissible, exigeante, rude stricte et intransigeante. Elle et moi avons fait chambre à part depuis des années. Non par choix, mais car on me l’a imposé sans que je m’en rende compte. Elle n’a pas arrêté de me trahir et s’est évertué à briser mon bonheur. Mais le temps révélera tout : c’est un bavard qui parle sans être interrogé et à ce moment là, les gens comprendront… Et comme dit le proverbe : « Quand on monte sur ses grands chevaux, il n’est pas rare de devoir rentrer à pieds ». Celui qui a détruit ma vie et ma santé devra alors assumer ses actes monstrueux.

 

Ces derniers mois, je ne voulais plus parler à ma vie, lui sourire. Je la détestais et la vomissais. Je lui crachais au visage et considérais que telle qu’elle était, elle ne méritait pas d’être vécue.

 

Je ne savais plus écouter ma conscience : pourtant la conscience est la lumière de l’intelligence qui nous permet de distinguer le bien du mal. Certains de mes proches m’ont secouée ! Fort, très fort : pour mon bien. Et je me suis rappelé que « Si la vie te jette à terre, lève les yeux vers le ciel. Il y a toujours des étoiles au-dessus de toi ». Et j’ai à nouveau regardé le ciel en oubliant la terre.

 

Aujourd’hui j’ai fermé les yeux sur ce passé odieux qui m’a été imposé, sur toutes ces ignobles manipulations. Je viens de les ouvrir sur mes rêves. Et vous savez quoi :

 

Je me surprends à vouloir connaître la suite de mon histoire

 

Merci à toi, merci à vous, pour ces secousses très constructives… lol

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Espoir