Publié le 27 Septembre 2011

ROUTE

 

Lorsque nous désirons une chose

La vie parfois nous y mène en prose

Soit par des chemins inattendus

Soit par des sentiers assez farfelus

 

Nous sommes subitement par la chose  troublés

Et nous pensons alors que nous nous fourvoyons

Il faut se laisser conduire doucement par l'émotion

Tout en gardant la rigueur pour nous surpasser

 

A l'adolescence on commence à apprendre

A la trentaine on a la certitude de nos espérances

A la quarantaine les doutes viennent nous surprendre

A la cinquantaine on redécouvre un chemin d'errance

 

A la soixantaine la vie on comprend enfin

On trouve la tranquillité pour suivre le chemin

A soixante dix ans on peux enfin écouter

Son coeur sans qu'il nous écarte de la destinée

 

Apprenons à partager cet énorme savoir

Avec nos jeunes tellement épris de vouloir

Les idées anciennes ne peuvent rendre esclave

La richesse du passé sert pour le futur et nous rend brave

 

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Espoir

Publié le 18 Septembre 2011

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Sous prétexte que la vie leur fille entre les mains

Sous prétexte qu'ils ne sont plus maître de leur destin

Certains se permettent d'entraîner avec eux des gens

Qui ne sont responsables de rien dans leur accablement

 

Mais bordel quand l'être humain cessera-t-il

D'avoir vis à vis des autres un comportement puéril

Chacun doit assumer et faire front seul à ses soucis

Sans  faire partager à autrui de son malheur le prix 

 

Nous devons ré-apprendre à prendre nos responsabilités

Se défendre sans dans le trou nos partenaires mener

Si nous avons des ennuis c'est que nous avons laissé pourrir

Une situation que nous avons occulté et qui là nous fait mourir

 

La dignité et le respect voudrait que seul nous fassions front

Mais allez savoir pourquoi, l'humain à toujours ce besoin

En cas de douleurs, de  tirer sur tous à boulets de canon

Et de l'ensemble de son entourage prendre à témoin

 

NON, NON, NON mince ce n'est pas ainsi

Chacun doit seul combattre ses malheurs

Les voisins, amis... si à sa cause sont assujettis

Le soutiendrons de leur propre volonté avec ardeur !

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Publié le 15 Septembre 2011

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Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la clôture du jardin chaque fois qu’il perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un.

 

Le premier jour il planta 37 clous dans la clôture !

 

Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans la clôture diminua jour après jour. Il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

 

Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la clôture. Alors il alla voir son père et lui dit « papa, je n’ai planté aucun clou aujourd’hui ».

 

Son père lui demanda d’enlever un clou dans la clôture pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire avec fierté à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la clôture. Le père conduisit son fils devant la clôture et lui dit : « Mon fils, tu t’es bien comporté mais regarde tous les trous qu’il y a dans la clôture. Elle ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu luis dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là ».

 

Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t’encouragent. Ils sont prêts à t’écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent quand tu faiblis, ils t’ouvrent tout simplement leur cœur.

 

Autour inconnu, dommage….

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Enfants

Publié le 15 Septembre 2011

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Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir

Si tu peux être amant sans être fou d'amour
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour
Pourtant lutter et te défendre

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle
Sans mentir toi-même d'un seul mot

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître
Penser sans n'être qu'un penseur

Si tu peux être dur sans jamais être en rage
Si tu peux être brave et jamais imprudent
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront

Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un Homme, mon fils.

Si tu peux rester calme alors que tous tes proches
Semblent perdre la tête et vouloir t'en blâmer
Si tu peux croire en toi face à tous leurs reproches
Mais comprendre leur doute et toujours les aimer

 


Si tu peux espérer sans te lasser d'attendre
Si tu ne sais mentir à ceux qui t'ont menti
Si celui qui te hait, tu ne peux le lui rendre 
Savoir lui parler en Sage et être gentil


Si tu rêves, mais sans que ton rêve t'envoûte
Si tu penses, mais non  d'abstraites hauteurs
Si tu sais passer de Triomphe en Déroute
Sans te laisser berner par ces deux imposteurs


Si tu peux supporter qu'un vil faquin dévie
Le sens de tes propos pour abuser les sots
Ou voir briser ton œuvre et  pencher sur ta vie
Avec de vieux outils assembler les morceaux

 
Si tu sais rester noble en parlant à la foule
Si tu sais rester simple en côtoyant les rois
Si pas plus que l'ami l'ennemi ne te foule
Si tout homme t'est cher mais nul n'a trop de poids


Si tu peux remplir la minute exigeante
De secondes valant la course que tu fis
La Terre t'appartient et  la leçon est grisante

Tu es un Homme, mon fils !

 

Rudyard Kipling

 

Ce texte est si "vrai" - nous devrions tous le lire et surtout méditer pour en arriver à la conclusion que chacun d'entre nous peut être quelqu'un de bien ......

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mal être - tristesse

Publié le 14 Septembre 2011

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Je vis dans un monde qui n'est pas le mien

Sur cette terre je ne m'y sens vraiment pas bien

Je n'arrive décidément pas à comprendre les gens

Quel intérêt à profiter de l'être humain tout le temps ?

 

Ne serait-il pas plus sympa et plus honnête

D'accepter les personnes sans vouloir les changer

Pourquoi ainsi tous les jours se prendre la tête

Alors que la tolérance nous aiderait à avancer

 

Pour mener une vie sans tumultes sur cette terre

Il faut presque en oublier sa propre personnalité

Il est impératif de rentrer dans un moule pré-édité

Sous peine de honte devoir se jeter parterre

 

Pourquoi ce monde a-t-il oublié les belles valeurs

Que nos ancêtres nous ont légué avec modestie

Nous sommes tous coupables de semer la terreur

Responsables du respect de l'autre avoir détruit

 

Le monde actuel est égoïste et individuel

Chacun ne regarde que son propre intérêt

Aider son prochain doit rester confidentiel

Sinon on vous passe la tête au couperet

 

Je refuse de me fondre dans ce moule

Je continuerai chaque jour à appliquer 

Les valeurs que mon papa m'a inculqué

Jamais sur ma tête je ne mettrais de cagoule

 

Se voiler la face ne fait rien avancer

Au contraire, cela ne fait que reculer

Pour avancer il faut une ligne de conduite

Et surtout refuser de prendre la fuite

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mal être - tristesse

Publié le 12 Septembre 2011

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J'en ai par dessus la tête de votre stupidité

Sous prétexte que je suis gentille vous abusez

De mon immense capacité à vos mots pardonner

De ma grande humanité à vos actes effacer

 

Pour la première fois je me suis confiée

J'ai ouvert mon coeur et raconté ma vie

Pour au final me faire simplement utiliser

Me faire prendre pour une idiote, une abrutie

 

J'en ai raz-le-bol de vous supporter

Vous et vos tristes sauts d'humeur

Qui êtes-vous pour ainsi me traiter

Vous n'êtes qu'une bande de profiteurs 

 

Ma grande âme sait si bien écouter

Mon grand coeur sait si bien pardonner

Pourquoi donc vous priver ?

STOP je suis épuisée !

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