Publié le 31 Octobre 2010

 

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Paroles de la chanson d'Amel Bent  A TROP T'AIMER

 

A trop t'aimer, à trop vouloir
Te passionner pour notre histoire
A trop rêver, ou trop y croire
Je m'inventais de faux espoirs
Pour toi ce n'étais qu'un jeu
Tu n'y voyais rien de sérieux

 
Moi j'avais des sentiments
Je croyais tellement
Qu'avec du temps
Tu apprendrais
A te suffire de moi
Seulement l'amour a des lois
Qu'on ne commande pas comme ça
Et toi tu ne m'aimais pas

A trop en faire pour te garder
Tu n'avais plus rien à gagner
A trop me taire et tout céder
Tu as fini par te lasser
Pour toi ce n'étais qu'un jeu
Tu n'y voyais rien de sérieux [refrain]

Si c'était à refaire
Je ne donnerais pas autant
Je n'aurais pas été là tout le temps
Aussi entière
Si sincère
Mais...  [refrain]

 

 

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Rédigé par la rage au coeur

Publié dans #Mari - époux - amour

Publié le 13 Octobre 2010

 

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Tu as engendré une terrible guerre

Le sang coule à flot sur notre terre

L’homme manipulateur de chaque jour

A fini par déployer ses ailes de vautour

 

Tu m’as abusé, trahi et trompé

Tu m’as traité comme une simple poupée

Tu as joué avec moi avec tant d’habilité

Que pour m’en apercevoir il a fallu 24 années  

 

Mon papa est gravement malade

La mort est là, en embuscade

Chaque jour je m’attends à son départ

Et toi tu m’obliges à m’en tenir à l’écart

 

Toute mon énergie devrait être avec lui

Ce n’est pas le cas, c’est fou, c’est inouï

Même face à la douleur de la mort

Tu te comportes comme un alligator

 

Je n’ai pas de mots assez forts pour exprimer

L’écœurement qui en moi s’est installé

Tous les instants magiques de ma vie tu as volé

 Et les derniers moments de papa tu veux me rafler ?

 

Je ne peux avoir de respect pour ce genre d’homme

Qui se prend pour le nombril du monde en somme

Pour qui le mot loyauté rime avec cruauté

Le mot fidélité avec amoralité

Le mot partage avec abattage

Le mot sincérité avec brutalité

Le mot amour avec vautour

Le mot respect avec méfait

Le mot famille avec torpille

Le mot enfant avec pesant

Le mot mari avec pourri

……..

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Publié le 3 Octobre 2010

Bonjour à tous et toutes

 

Aujourd'hui mon coeur est gros. Je croyais être sortie des griffes de ce montre, mais je m'aperçois qu'il m'avait reprise dans ses filets, et à nouveau jeté par dessus bord.

 

Un déclic s'est produit en moi, je ne sais l'expliquer, mais je peux vous certifier qu'enfin il n'aura à l'avenir aucune emprise sur moi. Sa phrase "tueuse" je me l'a suis prise encore et encore en pleine face, sans raison, sans explication, juste par plaisir sadique. C'était dimanche dernier, et je ne sais pourquoi cette fois-ci a été différente des autres. J'ai ressentis comme un poignard qu'il me plantait, car une fois de plus j'avais cru à un énième "ça va changer".

 

Mais NON, un sadique, un pervers, un manipulateur ne change pas. Il se plaît tel qu'il est, il se sent supérieur en agissant ainsi. Sans cela il n'est rien, un être vide, sans affect, sans caractère. Il vit à travers les gens qui on un coeur, qui savent ce qu'ils veulent et qui se donnent les moyens d'y arriver. Mettez-les seuls, ils ne sauront que faire, ni comment le faire.....

 

Pour ma part le déclic s'est produit. Depuis dimanche, plus de pitié, plus rien. Je ne ressens que de la haine, du dégoût...... Je ne lui trouve plus d'excuses : enfance difficile....... Terminée la compassion, fini la maman poule. Jamais je n'aurai cru un jour dire cela, mais je le dis "tu m'écoeures".

 

Alors la petite femme disponible, investie, serviable, gérant ta carrière et ta vie, se sacrifiant pour toi..... TERMINE !   Je ne peux malheureusement demander le divorce, car mon papa qui est très très malade ne le supporterait pas. Cela l'emporterait encore plus vite et je l'aime trop pour lui infliger cette peine supplémentaire. Mais le jour où il ne sera plus de ce monde, c'est la première des choses que je ferais avec certitude. Que la vie m'entende et que cela soit le plus tard possible mon papounet.

 

En attendant, je suis contrainte de vivre dans la même maison que cet individu abject. Mais plus de servitude. Je respecte mes engagements : alimentation, linge, maison, fidélité. C'est tout ! Je vais commencer à vivre un peu ma passion l"humanitaire", sortir de cette maison dans laquelle il m'a emprisonné, à nouveau prendre contact avec mes amis qu'il a fait fuir.... à nouveau retrouver un semblant de vie.

 

 

Vous qui subissez, homme ou femme, fuyez, partez loin c'est des monstres !!!!

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